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Je suis de retour, "mon Amour" [PV Edward]

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Miliani
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MessageSujet: Je suis de retour, "mon Amour" [PV Edward] Dim 29 Juin - 14:44

Un cycle lunaire était passé depuis que les étrangers avaient quitté notre village, ensemble, sans qu'aucun châtiment n'ait été fait aux trois mâles qui accompagnaient la jeune femme. Quelle déception, mais telle était la volonté de la Reine, bien que je n'étais pas d'accord avec tout ce dont elle décidait. J'étais là pour obéir à ses ordres, alors j'obéissais sans donner mon avis. Après tout, ne faisais-je pas partie de la garde rapprochée de la Reine ? C'était un honneur, et je tenais à cette place importante au sein de la tribu. Je devais donc me taire quoique je pense. Mais cette fois-ci, je n'étais pas d'accord, et je n'avais pas hésité à faire sentir ma déception. Peu d'Amazones osaient m'affronter car elles étaient généralement de mon avis, mais ce n'était pas du goût de ma Reine. Cette dernière avait alors décidé de me punir à sa façon. Non pas par le fouet ou autre sévice, car je n'avais commis aucun crime qui vaille une punition pareille. Cependant, elle m'obligea à participer à une quête contre ma volonté. Les étrangers avaient visiblement conclu un marché avec notre Reine, et l'Amazone la mieux placée en terme de diplomatie devait se rendre sur leur ... "cité sur l'eau" ? Non mais quelle idée stupide. Des chaumières qui ne coulaient pas ? C'était totalement idiot. Ce fut Olina qui fut chargée de parler au nom de mon peuple, elle était la plus calme et ouverte d'esprit d'entre nous. Deux Amazones étaient chargées de son escorte, et étant une des meilleures guerrières de la tribu, et surtout ayant une dent contre les étrangers, notre Reine avait décidé que je ferais partie du voyage pour protéger Olina. Et surtout me mettre face aux personnes que je haïssais. Je savais parfaitement pourquoi notre Reine m'avait choisi. Parce qu'elle savait que, si dans ma fureur et mon envie de vengeance, je faisais échouer les négociations, je serais déshonorée et châtiée.

Ce fut donc envahie d'une colère noire que j'attendis les étrangers, en compagnie de mes deux soeurs. Olina avait l'air d'être nerveuse, mais également impatiente d'en apprendre plus sur ce peuple méconnu qui venait visiblement d'une autre planète. Elle ne cessait de m'en parler, jusqu'à ce que je la réprimande fermement en lui intimant l'ordre de se taire. Dire que ces personnes venaient d'ailleurs était une hérésie, un blasphème, et ces étrangers n'étaient que des menteurs et des manipulateurs. Olina sentit ma fureur et se tut aussitôt, préférant garder le silence le temps de l'attente. L'étrange appareil arriva enfin, créant à la fois méfiance et curiosité chez mes soeurs. Sur mes gardes, je posai la main sur la poignée de l'une de mes épées, prête à agir s'il y avait le moindre signe de piège. Je me méfiais d'eux, surtout des mâles. Comment pouvions-nous faire confiance à un peuple où les hommes étaient libres, et dont certains donnaient des ordres ? Fronçant les sourcils, je suivis les autres Amazones à l'intérieur de l'appareil, méfiante, ne comprenant toujours pas comment cette "chose" pouvait nous emmener ailleurs. Et surtout où. Je restais campée sur ma position, ces inconnus se jouaient de nous avec leur prétendue histoire de visiteurs venu d'ailleurs. J'étais persuadée qu'ils vivaient dans un autre village de cette planète, au delà des frontières que mon peuple n'avait pas encore vu de ses propres yeux.

Les étrangers me mirent mal à l'aise, et assise derrière celui qui semblait faire bouger la machine, j'observais le moindre geste autour de moi. Certains inconnus étaient visiblement armés, ce qui m'amena à rester sur mes gardes, prête à intervenir si jamais ils nous trahissaient. Tout n'était que mensonges chez eux, ils nous préparaient sûrement quelque chose, et je ne laisserais pas mes soeurs tomber dans un piège sans combattre. Cependant, les étrangers étaient détendus, même si certains semblaient être inquiets de nous avoir à bord de leur machine, je pouvais le sentir en les regardant. Leur moyen de transport décolla enfin, et je ressentis une sensation très étrange. Mes yeux ne purent se détacher de la vitre, je vis les arbres devenir de plus en plus petits. C'était incroyable, nous étions entrain de voler dans les airs. Olina arborait un sourire joyeux, fascinée par ce qu'elle voyait. Kyara, mon autre soeur, était à la fois surprise et curieuse. Moi même, je baissai ma garde l'espace d'un instant, attentive à ce qui se passait, mais je repris rapidement mes esprits, concentrée. Ce n'était que de la magie, c'était impossible. Rien ne pouvait nous faire voler dans les airs. Seuls les oiseaux arpentaient le ciel, pas les humains. L'appareil s'éleva de plus en plus haut, la lumière diminua. Et après de très longues minutes, nous nous retrouvâmes dans un endroit sombre. En bas, la surface de ma planète était visible, et cela me laissa perplexe. D'immenses étendues vertes, marrons et bleues. J'ignorais que je voyais là les continents et les océans de mon monde, et que les étrangers m'en éloignaient de plus en plus, jusqu'à ce que ma planète disparaisse de ma vue. Le noir envahit la baie vitrée, parsemée de petits points blanc et lumineux, ce qui ressemblaient beaucoup aux étoiles que je voyais dans le ciel, à la nuit tombée. Est-ce-que c'était ça ? Non, impossible. Je n'y croyais pas. Une autre planète apparut alors devant nous, beaucoup plus bleue que la mienne. La fascination d'Olina se manifesta enfin, brisant le silence pesant qui envahissait le vaisseau.


"C'est incroyable. Il existe d'autres mondes que le notre. Nous ne sommes pas seuls".

Je ne répondis rien, car lui répondre aurait été d'admettre qu'elle avait raison. Et c'était une hérésie. Nous nous rapprochions peu à peu de cette planète envahie par l'océan. De toute ma vie, je n'avais jamais vu plus grand qu'un lac, je fus donc stupéfaite de voir autant d'eau. Ce fut même oppressant. Il n'y avait que de l'eau à perte de vue juste sous le vaisseau. Et fur et à mesure que l'appareil avançait, une structure apparut devant nous, grandissant peu à peu. Ce fut encore plus incroyable, car cela ne ressemblait à rien de ce que je connaissais. Voyais-je l'endroit où ces humains vivaient ? Mais qu'est-ce-que c'était ? C'était comme si les bâtiments de leur village étaient beaucoup plus évolués que les nôtres. Et surtout, cette immense ville flottait sur l'eau. Non, cela ne se pouvait pas. Quelque chose n'allait pas, je ne pouvais pas le croire. Le vaisseau atterrit enfin, et je suivis mes soeurs dans une très grande pièce où plusieurs de ces engins étaient entreposés. Une femme brune nous accueillit, souriant.

"Bienvenue sur Atlantis. Je suis Elisabeth Weir, dirigeante de cette cité. J'espère que vous avez fait bon voyage".

Olina fut intriguée en voyant l'étrangère tendre sa main vers elle, et timidement, elle fit de même. Cela devait être leur coutume pour saluer. Ma soeur nous présenta et discuta avec la dirigeante de cette immense ville, pendant que nous la suivions jusqu'à son bureau après avoir emprunté ce que ces humains appelaient des couloirs, et après avoir utilisé un ... quoi ? Téléporteur ? Qu'est ce que c'était ? Le décor avait complètement changé, et je ne cessais de regarder autour de moi, très mal à l'aise, sur mes gardes, sans comprendre ce qui venait de se passer. Qu'étaient ces inconnus ? Des sorciers ? Je le pensais vraiment. Arrivés dans une grande salle où se trouvait un curieux anneau qui devait faire plus de 5 mètres de haut, avec d'étranges symboles gravés dessus, Elisabeth invita mes soeurs et moi même à l'accompagner jusqu'à une salle pour discuter diplomatie. Etant une guerrière, je m'en lassai d'avance, la diplomatie n'étant pas du tout mon fort. Et mon instinct de survie me poussait à vérifier que tout était en ordre pour qu'aucun danger ne puisse nous tomber dessus. Avant d'arriver sur la Cité, on nous avait retiré nos armes, probablement à cause de ce qui était arrivé à leur équipe. Nous devions leur confiance, mais cela ne me plaisait pas du tout. Pour ne pas envenimer les choses et provoquer le courroux de ma Reine, j'avais accepté de me séparer des mes épées et de mon arc. Mais n'étant pas complètement stupide ni suicidaire, j'avais toutefois gardé me dague cachée dans ma botte. Juste au cas où.

"Kyara ? Reste avec Olina. Je vais m'assurer que tout va bien".

La dirigeante de la cité ne vit aucune objection, mais elle m'assigna deux femmes de son peuple pour m'escorter. Toutes deux armées. Des soldats d'après ce que je vis. A croire que ma réputation m'avait précédé. Me faire accompagner de deux femmes, et également armées, cette Elisabeth voulait éviter tout problème. Je fus tout de même un peu moins mal à l'aise, car l'étrangère avait eu la bonne idée de ne pas mettre de mâle pour me surveiller. Elle était visiblement intelligente. Laissant la diplomate avec mes soeurs, je commençai à marcher dans cette cité étrange, regardant tout autour de moi, analysant tout. Mes mains pendaient le long de mon corps, mais j'étais prête à me saisir de mes épées ou de mon arc au moindre danger. Les deux femmes soldats me suivaient, tenant la curieuse arme que j'avais vu sur les deux mâles qui étaient venus dans notre village. Il n'y avait peut être que les guerriers qui possédaient ces armes. La couleur de leur vêtements était d'ailleurs la même. Je vis d'autres couleurs différentes, mais je ne comprenais pas la signification. Marchant dans un couloir, j'observais les étrangers qui me regardaient également, ils ne savaient pas comment réagir face à moi. Je ressenti à nouveau de la colère en voyant que des mâles m'observaient, et je dus faire un effort colossal pour ne pas les obliger à baisser les yeux en ma présence. Ma Reine attendait que je fasse un faux pas qui mettrait en danger les négociations entre nos peuples, afin de me punir. Je devais donc me contrôler et ne pas me laisser aller à mes pulsions, même si c'était difficile pour moi. Le regard noir, sur mes gardes, attentive au moindre geste suspect, je continuai à avancer sans vraiment savoir où j'allais, reconnaissant quand même que j'étais fascinée par ce que je voyais au sujet  de l'évolution de ce village hors du commun, bien différent de ce que je connaissais. Je me senti d'ailleurs mal à plusieurs reprises, car j'avais l'impression d'être enfermée, confinée, sans pouvoir respirer. Il n'y avait pas d'espace, pas de verdure. C'était étroit, cela manquait de lumière et d'air. Comment des humains pouvaient vivre ici ? Je n'avais qu'une envie : aller à l'extérieur pour respirer. Mais cela semblait être une peine perdue. Alors je continuai d'avancer, analysant tout ce qui se passait autour de moi, en gardant le silence.
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Edward J. Griffin
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MessageSujet: Re: Je suis de retour, "mon Amour" [PV Edward] Sam 6 Sep - 0:12


Deux semaines. Ce fut le temps que Edward avait du rester obligatoirement à l'infirmerie. De toute façon, même s'il avait pu se lever, il n'aurait as pu aller bien loin. La flèche qui lui avait transpercer la jambe avait fait pas mal de dégats en encore aujourd'hui, il ne pouvait pas encore courir. Il boitait et devait se déplacer au moins avec une béquille pour l'aider dans ses déplacements. Ordre du médecin. Depuis sa sortie de l'infirmerie, il avait petit à petit repris son travail. Sa dernière mission l'avait vacciné pour un bon moment et il n'était pas près de remettre les pieds sur cette maudite planète avec la folle qui y résidait. Folle était bien un bien gentil mot par rapport à la réalité. Il aurait plutôt dit tarée ou cinglée. Cela lui irait mieux. Enfin bref.

La journée avait bien commencé. Le soleil brillait, la chaleur était au rendez vous, rien ne pouvait laisser présager qu'une tornade allait s'abattre sur le scientifique. Edward avait eu vent qu'une délégation d'Amazonia allait venir pendant plusieurs jours afin d'entamer des négociations diplomatiques avec le Dr Weir. Il avait préféré ne pas du tout ce mêler de cette affaire. Il s'était juré de ne plus rien voir à faire avec ces Amazones. Il en avait de trop mauvais souvenirs. Même si les personnes fraîchement débarquées, devaient sûrement être des hautes dirigeantes de la planète. Sa folle à lier n'allait sûrement pas être là vu qu'elle s'était fait remonter les bretelles par sa Reine. Dommage qu'il ne ne souvienne pas de cela. C'était Jenny qui avait été obligé de lui raconter la fin de l'histoire car il ne lui restait plus que des moments assez flous.

Alors que le cosmologiste consultait un rapport qu'un subalterne lui avait fait parvenir, il longeait les interminables couloirs qui allaient le mener vers le mess. Son estomac criait famine et réclamait de la bonne nourriture. Mais il allait devoir se contenter comme tout les jours, de l'immonde nourriture que le chef du mess servait. Merci les rations de l'armée pour cela. Mais ce qu'il ne s'attendait pas, c'était de tomber sur quelqu'un au détour d'un couloir. Son rapport dans une main et sa béquille dans l'autre, il tourna à l'angle d'un couloir sans vraiment faire attention s'il y avait quelqu'un qui pouvait venir. Et ce fut le cas. Mais il ne tomba pas sur n'importe qui. Le choc fut important, ce qui le fit lâcher son rapport sur le sol. Edward pesta silencieusement contre cette fameuse personne avant de se baisser pour ramasser les quelques feuilles qui s'étaient éparpiller sur le sol.


« Vous auriez pu faire un peu attention où vous mettez les pieds ! »

Alors qu'il relevait le nez, il vit enfin à qui il s'adressait et qui il avait percuter. Son visage changea de couleur pour virer au blanc comme s'il avait vu un fantôme. Sa déséquilibré mentale était devant lui et il ne rêvait pas. Rien qu'en regardant son visage, il revit beaucoup de choses qu'elle avait osé lui infliger lors de son passage sur la planète. Mais Edward n'était pas du genre à laisser sa peur s'extérioriser, surtout devant elle. Il ne se le permettait pas. Il ne l'avait pas habitué à cela.

« On laisse vraiment n'importe qui débarquer ici, lui lança t-il après s'être ressaisit. »

Mais pourquoi elle ? Pourquoi elle avait été autorisé à venir ici. Sa place était plutôt dans un asile pour aliénés que sur Atlantis. Cependant, il n'avait rien à craindre. Il était à l'abri sur la cité. Elle n'oserait tout de même pas lui faire du mal alors qu'il était entouré de militaire qui pourrait, dans un cas extrême, le protéger de la pégasienne.



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Miliani
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MessageSujet: Re: Je suis de retour, "mon Amour" [PV Edward] Jeu 18 Sep - 2:45

Décidément, cette soit disant Cité ne me plaisait pas du tout. Trop confinée, trop enfermée, si peu de lumière. Où étaient passés l'herbe ? Les collines ? Les forêts ? Les montagnes ? Je n'aimais pas cet endroit, il fallait que je m'évade, que je retourne chez moi. Pourvu que mes soeurs règlent leurs histoires diplomatiques le plus rapidement possible pour que nous puissions revenir sur Amazonia. Mais pour le moment, je continuai à marcher pour la sécurité de mes soeurs. A part la trop grande présence de mâles en liberté, il ne semblait pas y avoir de danger immédiat. Les deux femmes guerrières se trouvaient toujours derrière moi, me surveillant tout en regardant autour d'elles, comme si elles craignaient que n'importe quel évènement ne vienne déclencher mon courroux, et mettre le feu aux poudres entre nos deux peuples. Et elles avaient raison. Si l'un de ces monstres osait me regarder de travers ou me toucher, il le regretterait. Ma reine avait une bonne raison pour me faire venir ici. Elle savait que mes pulsions allaient être difficile à contrôler, et que si je me laissais aller, la diplomatie échouerait, et je perdrais mon honneur. Je devais apprendre à me contrôler, voilà la raison de ma présence ici. C'était difficile, mais tant que ces mâles ne m'adressaient pas la parole, je parvenais à refouler suffisamment cette haine que j'avais en moi. Pour l'instant, tout se passait très bien. Jusqu'à ce qu'un évènement se passe qui allait sans doute tout remettre en question. Et cet évènement portait un nom : Edward.

Je gardai beaucoup de rancoeur à l'égard de ce stupide mâle qui ne savait pas se taire et obéir quand on le lui ordonnait. Ma reine avait accepté qu'il parte, j'en étais devenue malade. Je m'étais alors jurée que si mon chemin recroisait un jour celui de cet homme, ce dernier passerait de vie à trépas sans sommation. Cependant, le Destin était à nouveau contre moi, car il a fallu que nos routes se croisent à nouveau sur cette maudite Cité, le seul endroit où je ne pouvais rien lui faire. Et sa rencontre me mit encore plus en colère, car il venait de m'offenser une nouvelle fois. Au détour d'un couloir, quelqu'un me rentra dedans, me faisant crisper lorsque je découvris qu'il s'agissait d'un mâle qui avait osé me toucher. L'inconscient ne se rendait pas compte que si je n'avais pas été ici pour des raisons diplomatiques, il aurait passé un sale quart d'heure au lieu de tranquillement ramasser ce qu'il venait de faire tomber sur le sol. Là, il s'adressa à moi, et mon coeur fit un tour dans ma poitrine en s'emballant. Cette voix, je la reconnaissais parfaitement, et elle me mit hors de moi. La rage que j'accumulais depuis mon arrivée voulait s'exprimer, et je dus serrer les poings pour me contrôler. Mon regard se durcit, mes yeux noirs de colère le fixèrent au moment où mon ancienne victime me dévisagea en me reconnaissant enfin. Il avait peur. Il le cachait, mais je pus le sentir et le voir à sa façon de pâlir autant que la lune lorsqu'elle s'élevait dans le ciel noir. Il était terrifié en me voyant. Cela aurait pu me faire jubiler, mais j'étais trop furieuse de le voir. Et surtout, de l'entendre s'adresser à nouveau à moi comme s'il était supérieur à une femme. De quel droit osait-il ? Je me contrôlai difficilement, sentant les guerrières derrière moi qui resserraient leur emprise sur leurs armes, prêtes à intervenir pour empêcher que la situation ne dégénère. Je continuai de fixer Edward.


"Tu es encore en vie, toi ? Moi qui te croyais mort, c'est bien dommage. Et tu as toujours la langue bien pendue, à ce que je vois. J'aurais du te la couper quand j'en avais l'occasion, ça m'aurait évité de t'entendre à nouveau".

La tension était palpable, je restais sans bouger face à Edward, le dévisageant toujours. Ce mâle devait se sentir en sécurité sur sa Cité, avec les guerrières qui le protègeraient. Rien qu'à envisager l'idée qu'une femme prenne la défense et aille au secours d'un homme, cela me donnait la nausée. Comment pouvaient-elles prendre leur défense ? Dans quel monde venais-je de débarquer ? Edward pensait qu'il n'avait rien à craindre. Il se trompait. Et j'allais le lui confirmer tôt ou tard. Lentement, sans geste brusque pour ne pas affoler le dispositif de sécurité derrière moi qui restait quand même tendu en me voyant agir, je m'avançai doucement vers Edward pour n'être qu'à quelques centimètres de lui. Ce moment me rappelait la fois où il se trouvait attaché au mur, à ma merci, sous la menace de mon épée. Je murmurai suffisamment bas pour n'être entendue de personne, exceptée de ma victime.

"Tu te crois en sécurité, ici ? Même si cela peut me causer des ennuis, tu paieras pour ton insolence, je te le promets. Ca arrivera quand tu t'y attendras le moins. Ces femmes n'auront pas le temps de te protéger que j'aurais déjà agi avant même qu'elles ne réalisent ce qui se passe. Si j'étais toi, je ne me réjouirais pas trop vite".

Edward allait-il tout répéter à haute voix ? Peut m'importait. Il n'y avait que des menaces, aucun acte, donc aucune raison de m'arrêter. Je reculai toujours aussi lentement, continuant de fixer Edward dans les yeux. Il avait beau essayé de faire bonne figure et de jouer à l'homme courageux, je savais qu'il avait peur. Et je commençai seulement maintenant à m'en réjouir. Mon regard quitta enfin le sien pour le jauger de la tête aux pieds, l'observant sous tous les angles. Je remarquai alors l'étrange objet qu'il tenait dans la main, et dont il se servait pour s'appuyer, sûrement pour l'aider à marcher. Sa jambe blessée par mes soins devait le faire encore souffrir. Un sourire narquois se dessina sur mes lèvres, et je le regardai à nouveau dans les yeux, me moquant de lui.

"Ta jambe te fait encore mal ? Si tu veux, je peux te soulager de cette douleur. Une petite amputation, et tu n'auras plus de soucis avec elle. De toute façon, elle ne te sert à rien, alors autant t'en débarrasser, et je peux t'aider. J'en serais même ravie".
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Edward J. Griffin
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MessageSujet: Re: Je suis de retour, "mon Amour" [PV Edward] Lun 29 Sep - 19:32

Il existait des milliers voire peut-être des milliard de femmes dans cette galaxie et il fallait qu'il tombe sur elle au détour de ce couloir. Miliani... Cette grande blonde qui ne rêvait sûrement que d'une chose : le trucider, le découper en petits morceaux pour le donner en pâture aux animaux ou peut-être tout simplement le décapiter et faire de sa tête un trophée, qu'elle afficherait très certainement en dessus de son lit.

"Tu es encore en vie, toi ? Moi qui te croyais mort, c'est bien dommage. Et tu as toujours la langue bien pendue, à ce que je vois. J'aurais du te la couper quand j'en avais l'occasion, ça m'aurait évité de t'entendre à nouveau".

« Je suis désolé de te décevoir mais oui je suis encore en vie et ma langue va bien également. Elle aurait tellement de chose à te dire, que la décence m’empêche de les dires, tellement qu'ils pourraient être blessants. Mais te connaissant, ça ne pourrait que te faire du bien de les entendre.

A croire qu'il était incapable pour le scientifique de se taire quand il était en présence de l'Amazone. Cela devait venir de sa tête. Edward ne pouvait pas l'encadrer et il avait bien comprit que le fait de parler, l'agaçait grandement et cela l'amusait. La colère de la jeune femme pouvait se lire dans ses yeux. Mais, même si le cosmologiste feintait de ne pas avoir peur de la folle devant lui, au fond de lui, il était terrorisé. Pour une fois qu'il partait en mission sur une vraie planète, il était revenu en très piteux état et il avait faillit y rester. Maintenant, il ne râlait plus sur le fait qu'il passait ses journées à admirer les planètes sur son ordinateur. Désormais, il appréciait. Mais le fait de voir cette Amazone sur sa cité, lui rappelait de très mauvais souvenirs. Alors que la jeune femme s'approchait de lui, sans montrer le moindres signes d'agressivité, il luttait pour ne pas reculer de quelques pas pour la garder tout de même à distance. Il se retint de le faire et écouta les dires de la jeune amazone qui chuchotait sûrement pour ne pas se faire entendre des femmes qui étaient derrière elle.


"Tu te crois en sécurité, ici ? Même si cela peut me causer des ennuis, tu paieras pour ton insolence, je te le promets. Ca arrivera quand tu t'y attendras le moins. Ces femmes n'auront pas le temps de te protéger que j'aurais déjà agi avant même qu'elles ne réalisent ce qui se passe. Si j'étais toi, je ne me réjouirais pas trop vite".

A la fin de ces douces menaces, Miliani avait finit par s'éloigner de nouveau. Elle n'avait vraiment pas changer. Elle était toujours aussi agréable à entendre et aussi à côtoyer. Edward se demandait tout de même si elle avait toujours été comme ça, aussi méchante avec les hommes.

« Ne t'inquiète pas, je ne m'en réjouis pas d'avance. Je te rassure. Mais je me dis que si tu tentes quelques choses contre moi et même si je devais y passer, j'aurai la satisfaction que soit tu vas en prendre pour ton grade par ta gentille Reine ou pire pour toi mais un vrai régal pour moi même si je ne le verrais pas, les militaires de cette cité te cribleront de balles si tu résistes et que tu te videras de ton sang jusqu'à ce que mort s'en suive. Et réjouit toi, quand tu seras morte, on se reverra au ciel et on pourra se chicaner pendant toute l'éternité. »

Mais alors qu'il terminait son monologue en direction de la sauvage, il vit bien qu'elle le défigurait de la tête aux pieds. Qu'est-ce qu'elle cherchait ? Elle ne le reluquait pas quand même. On aurait tout vu si cela était le cas.


"Ta jambe te fait encore mal ? Si tu veux, je peux te soulager de cette douleur. Une petite amputation, et tu n'auras plus de soucis avec elle. De toute façon, elle ne te sert à rien, alors autant t'en débarrasser, et je peux t'aider. J'en serais même ravie".

« Je n'ai aucun soucis avec elle. Elle est en pleine guérison. Pas besoin de me l'amputer même si cela t'aurai fait le plus grand plaisir. Maintenant, le mieux pour nous, c'est que tu retournes à tes affaires car je suis sur que tu n'ai pas là juste pour visiter les lieux pendant que moi, je pars très loin pour être sur de ne plus tomber sur ta misérable tête. Au plaisir de ne jamais te revoir toi et tes congénères de malheur qui si cela ne tenait qu'à moi, ne serait même pas ici. Vous ne méritez pas d'être nos alliés, ni d'être rien du tout pour nous. Vous êtes un peuple d’arriérés ! »

Edward cherchait vraiment la guerre mais avant que la jeune femme ne puisse lui réponde, il lui tourna le dos et s'en alla, enfin il fallait espérer que l'Amazone ne le rattrape pas.
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Miliani
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MessageSujet: Re: Je suis de retour, "mon Amour" [PV Edward] Mer 19 Nov - 20:36

Les poings serrés par la colère, j'écoutais les paroles du scientifique, faisant un gros effort pour me contrôler et ne pas le tuer dans la seconde. Edward osait me répondre. Visiblement, il n'avait pas retenu la leçon lors de notre dernière rencontre. Pourquoi ma Reine avait-elle accepté qu'il soit épargné ? Finir empalé ou décapité était semble-t-il son Destin, et pourtant, il était toujours debout, vivant, devant moi, entrain de parader et de faire le fier parce qu'il était chez lui et se croyait en sécurité. S'il savait qu'il me suffisait d'une seconde pour m'emparer de ma dague cachée et de lui trancher la gorge, avant même que les guerrières qui m'escortaient n'aient le temps de réagir, il ne se montrerait pas aussi sur de lui. Ma Reine deviendrait folle de rage si je faisais une telle chose, mais pour mes nerfs, c'était essentiel, presque un soulagement. Craquer rien qu'une seule fois pour qu'un être comme Edward ne respire plus jamais, et m'assurer qu'aucun mâle sur cette Cité ne tente de me prendre de haut comme le scientifique le faisait en cet instant, c'était très tentant, peu importait les conséquences de mon geste. Mais, pas encore, je devais me contrôler. Je patienterais, il arrivera bien un moment où Edward ne s'y attendra pas, et où je pourrais frapper. Sauf si je finis par me laisser submerger par ma fureur, et que mon corps réagisse plus rapidement que ma raison. Une chose était sûre : avec ce mâle, c'était très difficile de se maitriser.

Je continuai à le fusiller du regard, je m'étais même approcher de lui pour qu'il soit mort de peur à l'idée que je pouvais bondir sur lui à tout moment. Edward faisait son possible pour faire bonne figure, mais je savais qu'intérieurement, il était effrayé. Comment réagirait-il s'il savait que je pouvais rester sur la Cité, sans toutefois lui dire le pourquoi du comment ? Continuerait-il à fanfaronner ? Irait-il se terrer quelque part pour ne plus jamais croiser ma route ? Cette idée me plaisait beaucoup. J'écoutais ses paroles, et je devais avouer qu'il avait raison sur un point : si je le tuais, je serais la prochaine sur la liste. Cependant, si Edward pensait que cet argument me ferait changer d'avis, il se trompait lourdement.


"Tu as raison, je serais immédiatement exécutée pour t'avoir donné la mort. Mais, je suis une guerrière, et j'ai juré de protéger mes soeurs des êtres comme toi. Donner ma vie pour cela, c'est le voeu que j'ai fait. Tu es un ennemi, je dois t'éliminer, et si ma mort est la volonté des Dieux, qu'il en soit ainsi. Au moins, je sais que j'aurais agi pour le bien de mon peuple, et que d'autres prendront ma place pour continuer le combat. Mourir ne me fait pas peur, et le principal c'est que toi, tu ne nuises plus à personne. Toutefois, tu te trompes, nous ne nous reverrons pas dans l'au delà. Comme tous les mâles, ta place est en Enfer, dans le royaume de l'ombre, à tout jamais. Aucune chance de te recroiser après ma mort. Je serais enfin débarrassée de toi, pour toujours".

Par la suite, je fis une remarque sur la jambe blessée d'Edward, lui demandant s'il voulait que je m'en occupe à nouveau. Je trouvais cette perspective drôle, même si je me doutais que le mâle n'allait pas me dire qu'il était d'accord. Faisant abstraction de son insulte concernant son peuple, pour lui éviter d'avoir la nuque brisée, je le regardai partir, me tournant le dos. Lui planter ma dague par derrière était si simple, mais lorsque je le tuerais, je voudrais voir la peur et la souffrance dans ses yeux au moment où je lui ôterais la vie. Patiente, je devais attendre. Quelque chose dans son comportement me faisait dire que je n'allais pas attendre longtemps. Cet homme avait l'art pour s'attirer rapidement mon courroux qui ne cessait de grandir à son égard. Ce n'était qu'une question de temps avant que je ne le tue. Je ne l'empêchai pas de partir, je continuai à le regarder s'éloigner. Un sourire narquois se dessina sur mes lèvres en repensant à sa réponse concernant sa jambe.

"Quel dommage" dis-je d'une petite voix songeuse, mais suffisamment fort pour que Edward m'entende.

C'était vrai, c'était bien dommage que le mâle ne me l'accorde pas. Ca aurait été avec plaisir que j'aurais achevé mon oeuvre. Je finis par détourner les yeux pour regarder autour de moi. Qu'allais-je faire maintenant ? Faire demi tour et retourner auprès de mes soeurs ? Continuer ma route pour poursuivre l'exploration de la Cité ? Non, rien de tout ça. Une autre idée me vint à l'esprit. Mon regard se porta à nouveau sur Edward qui continuait de s'éloigner. Sans un mot, je commençai à le suivre, accélérant légèrement le pas pour le rattraper. Ce ne fut pas difficile vu son allure, avec sa jambe boitante. J'étais à quelques pas derrière lui, mais je continuai à le suivre tranquillement, sans rien dire pendant plusieurs minutes. Des minutes qui devaient être longues pour le scientifique. Mon but était de faire naitre l'angoisse en lui. Comme une proie poursuivie par son prédateur, et qui ignore quand ce dernier finira par frapper. Le tourmenter, j'adorais ça. Jouer avec lui, juste avant de l'achever. Mes yeux restaient fixés sur son dos, et nul doute qu'il savait parfaitement que je le suivais. Edward pouvait sentir mon regard sur lui, cela devait être insupportable. Où qu'il aille, je le suivais. Je m'amusais grandement, lorsque je finis par rompre le silence pesant.


"Es-tu au courant ? Il se peut que je doive rester ici, sur ta Cité, jour et nuit pendant un certain temps. Que veux-tu, la diplomatie peut durer longtemps".

Je fis exprès de ne pas lui dévoiler la véritable raison d'une présence durable sur la Cité. Sinon, Edward ferait tout pour m'éviter et ne plus m'exaspérer. Et justement, je comptais bien sur cette exaspération pour me pousser à l'égorger, même si je devais perdre ma vie pour cet acte. Laisser penser à Edward que je pourrais rester sur la Cité tout le temps, à surveiller ses moindres faits et gestes, à le suivre partout, à le traquer et à attendre le bon moment pour frapper, quelle délicieuse idée. Le mâle ne devait pas faire le fier en cet instant, il devait même se demander si je disais la vérité ou non. Imaginer que sa pire ennemie puisse se trouver à quelques pas de lui en permanence, prête à l'éliminer à tout instant, c'était presque jouissif comme façon de jouer avec ma proie.
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Edward J. Griffin
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MessageSujet: Re: Je suis de retour, "mon Amour" [PV Edward] Sam 22 Nov - 0:18


Edward avait décidé de fuir. Non pas de fuir, mais d'effectuer un repris stratégique comme dirait tout les militaires de la cité. Avant de partir, il avait du écouter les dernières menaces de la jeune femme. Encore et toujours, à croire qu'elle ne savait faire que cela. Le scientifique avait tourné les talons et s'en était aller avec sa jambe comateuse. Mais rapidement, il s'aperçut qu'il n'était pas seul dans ce couloir. Certes, il croisait des militaires, scientifiques parfois même des linguistes qui ne levaient pas le nez de leur livre, mais c'était une autre présence qui était derrière lui. Un frisson se fraya un chemin le long de son dos. Elle n'avait tout de même pas osé ? Si ? Elle n'était quand même pas si idiote que ça. Et bien si, elle avait osé. Tout en continuant sa route, Edward détourna légèrement la tête pour regarder derrière lui. Miliani était juste là, le suivant à quelques pas derrière lui. Elle cherchait quoi ? Elle ne disait moi, elle ne faisait que la suivre. Le cosmologiste se demandait ce qu'elle cherchait à faire. Il savait très bien qu'elle n'allait pas tenter quoi que ce soir à son égard. Comme elle l'avait dit, elle n'avait pas peur des représailles contre sa personne et qu'elle serait capable de l'égorger en un rien de temps. C'est ce qui faisait le plus peur au scientifique. Il savait qu'elle était capable de tout. Mais normalement, à son arrivé sur la cité, ses armes avaient du être retiré. Du moins, il fallait espérer.

Plus Edward avançait dans ce couloir interminable, plus la tension montait. A plusieurs reprises, il avait jeter un coup d’œil pour voir si elle était toujours là. Il aurait bien voulu accéléré le mouvement mais sa jambe l'en empêchait. Elle souhaitait vraiment lui pourrir sa journée et elle y arrivait parfaitement. Cette sensation de toujours avoir un regard sur lui commençait à vraiment devenir insupportable. Des sueurs froides se faisaient sentir. Il était très loin d'être rassuré d'avoir l'Amazone derrière son dos. Son côté trouillard serait d'avis à s'enfuir comme s'il se trouvait face à une bête horrible mais d'un autre côté, Miliani serait trop heureuse de le voir déguerpir comme une petite fillette. Mais alors qu'il tournait dans un couloir adjacent, la voix de l'Amazone se fit de nouveau entendre.

"Quel dommage … Es-tu au courant ? Il se peut que je doive rester ici, sur ta Cité, jour et nuit pendant un certain temps. Que veux-tu, la diplomatie peut durer longtemps".

Edward stoppa net. Il se s'attendait pas pas à ce retournement de situation. Il ne pouvait pas imaginer passer une jour ou une nuit de plus avec cette folle sur cette cité. Il savait très bien que s'il s'endormait, il risquait de ne pas de se réveiller. Atlantis était une très grande cité et qu'il y était facile de si perdre mais Miliani détestait tant le scientifique, qu'elle était capable d'écumer les couloirs pendant toute la nuit dans l'espoir de le trouver et de lui trancher la gorge, en riant, rien qu'en le regardant le vider de son sang, agonisant et essayant de survivre. Pour Edward s'en était assez. Il fit volte face et se retrouva quasiment nez à nez avec Miliani.


« Reste autant de temps que tu le souhaites. Là, tu peux en profiter, tu te promènes plus ou moins librement sur cette cité. Mais ne compte pas avoir une chambra grand luxe pour dormir ici. Si cela ne tenait qu'à moi, je t'enfermerai dans une cellule dans les bas fond de la cité, en espérant une inondation, c'est déjà arrivé donc, cela peut très bien recommencer. Je t'imagine très bien, te débattant dans l'eau pour espérer survivre. Et moi, je me délecterais à voir ça sur les caméras de surveillance, le temps qu'elles fonctionneront. Mais n'oublie pas une chose ma grande, c'est moi qui est découvert ta planète. Oui c'est vrai, j'aurai mieux fait de me casser une jambe ce jour là que de regarder dans les étoiles pour trouver ta ridicule planète de dégénérées. Parce que oui, vous l'êtes. Toi et tes sœurs, vous n'avez aucune cervelle. Vous êtes bornées à ne pas vouloir comprendre que les hommes ne sont pas une menace. Il ne faut pas oublier que si tu existes dans ce monde, c'est grâce à un homme. Un homme comme celui à qui tu as ordonné de me refaire le portrait. Un esclave, un moins que rien comme tu les appelles. Ça doit être dur à avoir ça sur la conscience. Être la fille d'un jouet, d'un pantin. Tu as beau être forte, surentraînée, capable de m'arracher la tête en clin d’œil, n'oublie pas d'où tu viens. Je suis sur que ça doit t'ecoeurer. Tu dort bien la nuit j'espère. »

Edward était bel et bien lancé. Depuis pas mal de temps, il rêvait de lui dire toute ses choses et le fait qu'elle l'ai pousser à bout l'aider dans ce sens.

« Alors maintenant tes menaces, tu peux te les mettre où je pense. Au moins, même si tu me dis pendant mon sommeil ou autre, j'aurai au moins la satisfaction de savoir que tu seras envoyer dans l'au delà par tes semblables. Même si on se retrouve au ciel, on pourra toujours continuer à se chamailler. Mais je ne vais pas te mentir, ta place n'est pas là haut, mais en enfer avec tes principes qui ne valent pas grand chose. Alors vas-y ouvre moi le ventre pour que mes organes ne vident à tes pieds. Je suis sur que ça t'amuserai. »

Le cosmologiste pétait véritablement une durite. Les plombs avaient certainement fondus dans sa petite cervelle. Lui qui cherchait tellement à la fuir, lui demandait de l'achever. Chercher l'erreur.
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MessageSujet: Re: Je suis de retour, "mon Amour" [PV Edward] Dim 23 Nov - 0:54

Cette fois-ci, j'étais parvenue à énerver Edward. Vraiment l'énerver. Le suivre en gardant le silence n'avait été que l'échauffement, la montée en pression pour qu'il ressente de la peur, de la terreur à l'idée que sa pire ennemie puisse le suivre n'importe où, sans donner de signal pour le coup de grasse. Puis, mes dernières paroles finirent par l'achever complètement, et enterrer le lâche que j'avais croisé à plusieurs reprises qui se cachait derrière des histoires censées être drôles pour dissimuler se peur. Cette fois, le scientifique déversa sa rage, et je ne pus m'empêcher d'éprouver une pointe de satisfaction. Non pas parce que ce spectacle m'amusait beaucoup, mais parce que enfin, ce mâle idiot osait prendre son courage à deux mains pour m'affronter, même s'il avait la peur au ventre. En témoignait sa demande de l'éventrer, il se fichait maintenant de perdre la vie, il réclamait la mort. Je l'avais poussé à ses limites, et j'en était satisfaite. Jusqu'à ce qu'il s'en prenne verbalement à mes soeurs. La chose à ne pas faire devant moi, car ma fureur revint aussitôt. Me provoquer, me menacer de m'enfermer dans une cellule comme une prisonnière, m'insulter, me rappeler que je ne serais jamais venue au monde sans un mâle, tous ça étaient des arguments qui faisaient rapidement monter ma colère. Mais, dire du mal de mon peuple était vraiment la chose à éviter à tout prix, car mes soeurs étaient sacrées pour moi, et je ne vivais que pour les protéger. Edward était debout devant moi, il ne reculait pas, il se montrait courageux. Ou suicidaire dans le cas présent. Mon regard s'assombrit, mes poings se serrèrent, mes muscles se raidirent. La tension électrique était palpable autour de nous, et mes deux gardes du corps atlantes sentaient le danger arriver, car même sans les voir, je savais qu'elles serraient leur arme dans leurs mains, pour pouvoir rapidement agir si les choses tournaient mal. Et les choses allaient dégénérer.

"Tu oses insulter mon peuple ? T'en prendre à mes soeurs ? Je vais te faire regretter tes paroles".

Avant que les deux militaires n'aient pu agir, je décrochai un formidable coup de poing au visage d'Edward au niveau de l'oeil, l'envoyant valser contre le mur sous le choc de mon geste. Puis, je me retournai et m'attaquai aux deux femmes guerrières. Oh je n'eus pas la volonté de leur faire de mal, mais je devais les neutraliser. Rapidement, je les débarrassai de leur arme, leur donnant coups de pieds et poings pour les mettre à terre sans toutefois les blesser gravement. Une fois toutes les deux à terre sans avoir réussi à répliquer, mon attention revint sur Edward qui s'était remis de son coup de poing au visage, l'arcade sourcilière ouverte, l'oeil fermé qui commençait à prendre un couleur bleu foncé / noir. Toujours aussi furieuse, j'avançai pour continuer ce que je venais de commencer. Mais, un homme m'interpella au loin. Je vis accourir un guerrier atlante, un mâle qui souhaitait savoir ce qui se passait en nous voyant nous battre. Quelle belle erreur il venait de commettre en s'approchant de moi pour m'éloigner de ma victime. Avec la vélocité digne d'un animal, je donnai un coup de pied dans le ventre du mâle opportun, puis un coup de poing au visage si fort qu'il lui cassa le nez, et le fit tomber sur le sol, inconscient. Personne ne se mettrait entre ma vengeance et moi. Mes yeux noircis par la colère revinrent sur Edward qui était tétanisé par la peur.

Je m'emparai de la dague dissimulée dans ma botte, la seule arme que les atlantes ne m'avaient pas prise avant ma venue sur le Cité. D'un coup, ma lame taillada la chair du scientifique au niveau du bras droit. Je finis par attraper ma proie par le col, le poussant violemment contre le mur pour l'entraver. Mon arme était levée, prête à frapper, tandis que je le fusillai du regard.


"Je t'avais dit que tu le regretterais".

Tout laissait penser que j'allais enfin frapper Edward, le visant au coeur pour être sûre de l'achever. Et pourtant, cela ne se passa pas comme je l'avais prévu, sans même que je m'en rende compte. L'une des deux guerrières, me voyant prête à achever le scientifique, était parvenue à se saisir d'une bien étrange arme que je n'avais pas encore vu, une arme destinée à paralyser l'adversaire. Un seul tir sur moi sans que je puisse le voir sauva la vie d'Edward. Je ne remarquai pas le manège de la militaire, car tout ce dont je me souviendrais quelques temps après, lors de mon réveil, ce fut les yeux terrifiés de ma victime, puis d'une étrange sensation dans mon corps qui ne dura qu'un millième de seconde, avant que ça ne soit le noir complet. Stunnée, je m'effondrai sur le sol, inconsciente. Un attroupement arriva sur les lieux, et après quelques ordres d'un de leur chef guerrier, deux d'entre eux me portèrent jusqu'aux cellules de la Cité sans que je ne le sache encore.
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Edward J. Griffin
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MessageSujet: Re: Je suis de retour, "mon Amour" [PV Edward] Lun 24 Nov - 22:15


Edward avait pousser le bouchon un peu trop loin mais cela était trop tard. Ses paroles étaient sorties de sa bouche et étaient parvenus aux oreilles de l'Amazone en face de lui et à première vue, elle n'était pas très heureuse de les avoir entendu.

"Tu oses insulter mon peuple ? T'en prendre à mes sœurs ? Je vais te faire regretter tes paroles".

Sans que le scientifique n'eut le temps de le voir venir, Miliani lui envoya une droite magistrale qui l'envoya au tapis. Il valsa contre le mur d'en face avant de tomber sur le sol. Elle n'y avait pas été de main morte. Mais bon, il fallait bien dire qu'il l'avait chercher. Tandis qu'il reprenait ses esprits, il pu apercevoir de sa vision troublée à cause de son œil qui avait bien morflé et qui plus avait commencer à gonfler, les deux militaires qui surveillaient l'Amazone, se faisant lamentablement laminer et également envoyer au tapis. L'anglais était dans une situation très délicate. Il ne pouvait pas fuit à cause de sa jambe, appeler des renforts mais le temps qu'il arrive, il serait déjà mort et s'il restait là, Miliani allait l'achever. Donc pour résumé, Edward allait passer un sale quart d'heure. Il pouvait sentir son sang chaud, perlé le long de sa tête qui s'échappait de son arcade ouverte. Alors qu'il essayait de se relever, il vit que la jeune femme réglait aussi son compte à un autre militaire qui passait dans le couloir et qui l'avait interpellé. Miliani : 3 – Militaires : 0. Edward faisait le constat : il était mort d'avance. Alors qu'il commençait à se lever, la jeune femme revint vers lui juste après avoir retiré une fine lame qu'elle avait caché sur elle et lui entailla légèrement le bras droit. Sa peur pouvait se lire sur son visage. Sa respiration de faisait haletante et il pouvait que déglutir difficilement. Puis, Miliani finit par le saisir du col et le releva rapidement avant de le coller au mur.

"Je t'avais dit que tu le regretterais".

Le cosmologiste sentait sa fin venir. Il se voyait déjà agonisant dans son sang, au milieu du couloir avec Miliani au dessus de lui, riant aux éclats de le voir ainsi. Alors que la jeune femme allait s'apprêter à frapper en plein cœur, une lueur d'espoir vint à sa rencontre. En effet, la jeune femme n'avait sûrement pas frapper assez fort l'une des deux militaires qui était sensé la surveiller. Cette dernière s'était saisit d'un rayon incapacitant et avait tiré l'Amazone qui faisait moins la fière. Rapidement, elle lâcha le scientifique et tomba sur le sol, inconsciente. Edward poussa un grand soupir de soulagement en voyant son ennemi à terre. La militaire qui avait stunné la jeune femme, vint s'inquiéter du scientifique. Il allait plutôt bien par rapport à sa première rencontre avec cette même Amazone. Les renforts arrivèrent rapidement après l'appel de la militaire qui avait entre temps réveillé ses deux partenaires bien amochés également.Un groupe de militaires embarquèrent l'Amazone sûrement direction les cellules. Edward l'avait pourtant prévenue qu'elle y finirait probablement. Elle n'avait pas voulu l'écouter. Tant pis pour elle. Maintenant, il fallait qu'il aille se faire soigner de même que les militaires. Une équipe médicale avait été dépêché sur place pour prendre en charge les blessés. Si cela continuait, le scientifique allait devoir prendre un abonnement auprès du Dr Keller. Quand il sortirait, il irait « peut-être » s'inquiéter de l'Amazone...
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