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Le revers du départ [Jennifer]

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MessageSujet: Le revers du départ [Jennifer] Sam 28 Fév - 11:32




 

Oubli Fatal
« Il faut savoir s'arrêter lorsqu'on va trop loin »

Punaise mais qu'est-ce qu'il m'arrive ? Cela fait plusieurs jours que je ne me sens pas dans mon assiette normale. Je me lève du mauvais pied et je suis obligée de me laver plusieurs fois. Au départ, je pensais que c'était passager mais je vais devoir reconsidérée ça rapidement. Me levant de mon lit, encore une fois trempée, je retire tout maladroitement et je file à la douche. Me sentant vraiment patraque, je mets plus de temps pour me laver convenablement. Je n'aime pas être malpropre ou pas propre tout court. Sortant de la douche, je finis par m'habiller et je finis par avoir la tête qui tourne. M'asseyant sur le sol, je lève une main vers mon oreillette pour prévenir mes collègues.

« - Bonjour Chuck, vous allez bien ? … … … … Pas plus que ça. Dites, vous pouvez prévenir l'infirmerie que j'arrive s'il vous plait ? … … … Merci ! »

Lâchant mon oreillette, je lâche un soupir avant de poser ma tête sur le sol de mes quartiers. J'aimerais bien prendre mon violon mais ce serait un coup à le casser. Si cela venait à arriver, je l'aurais un peu mauvaise. Ce qui est bien, c'est que personne n'entend lorsque je me mets à jouer. Non pas que je ne suis pas fière de ça mais c'est une façon pour moi de décompresser après le travail. Et ses dernières années, je passe ma vie au travail au point d'en oublier que même si je me suis disputée avec eux, surtout lui, j'ai des parents. C'est étrange que je pense à eux alors j'ai du me débrouiller seule depuis mes seize ans... Pourquoi faut-il que je pense à eux, bon sang ? Je dois vraiment être malade pour penser à eux comme ça. Fermant les yeux, j'essaye de me concentrer pour pouvoir me rendre à l'infirmerie. Après plusieurs minutes, je me relève et je m'aide de tout ce que je peux trouver pour ça. Une fois debout, je longe les murs pour m'aider à me rendre à l'infirmerie. Je me rappelle où c'est... Lorsque je suis arrivée ici, on m'a fait visiter la cité avant que je prenne officiellement mon poste d'opératrice. Je me rappelle alors que les docteurs et infirmiers des lieux avaient déjà mon dossier médical quelque part dans leur tonnes de dossiers informatisés. Et puis, je connais le docteur Lam, elle a du bien leur fournir les détails. A l'époque du SGC , j'y allais jamais... En fait, juste pour les examens obligatoires sans plus. Ce serait bien la première fois que je m'y rends malade. Mais bon, je viens d'arriver et il me faut encore un certain temps pôur que je m'adapte à cette nouveauté. Et pourtant, je ne suis pas une couille-molle comme pourrait le dire mes anciens collègues parachutistes. Je lâche un sourire en y pensant. Tout en avançant à mon rythme, je me rappelle de la branlée de tous ses hommes alors que je venais d'intégrer les parachutistes allemand. Tous des machos... Je reçois des nouvelles régulières d'eux et cela me fait plaisir de leur répondre. Je me dois toutefois de garder beaucoup de détails pour moi. J'irais les voir lors d'une de mes permissions. Ils sont plus importants pour moi que mes parents. Après une dizaine de minute, je passe la porte de l'infirmerie. Il est clair que je ne suis pas dans mon assiette mais il en faudra plus pour m'achever.

Je ne sais même pas qui est là mais je m'assois à mon arrivée et sur la première chaise que je croise. Posant les mains sur ma tête, je ferme les yeux pour tenter de contrôler cette tête tournante et je constate que je suis mieux assise que debout. Mais je savais que Chuck a du prévenir le personnel médical de mon arrivée. Mon visage est vraiment livide, moi qui ai habituellement des couleurs... C'est bizarre mais je dois reconnaître que je reste humaine et que je peux. Prenant de grandes inspirations, j'ai cette impression d'étouffer mais rien à voir finalement. C'est moi qui ai un peu traîner. Tant pis pour moi. Ça craint quand même, cela ne fait pas longtemps que je suis là et je suis déjà malade... On va me prendre pour quoi maintenant ?


« - … »


 
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MessageSujet: Re: Le revers du départ [Jennifer] Lun 2 Mar - 13:50




Le Revers du Départ
Jennifer & Mélissandre


Jennifer était occupée à faire un plâtre à un patient qui s'était fait une fracture du tibia après une mission risquée dans un petit village situé à 30 kilomètres à pied de la porte, à travers la forêt sur un terrain assez inégal et rocheux. Bref, il s'était cassé la jambe sur le chemin du retour.
Quand soudain, un message radio se fit entendre. C'était Chuck, il signalait à Jennifer qu'une patiente était en route vers l'infirmerie. De toute urgence, Jennifer tentait d'activer sa radio, tout en évitant d'utiliser ses mains pleines de plâtre. Une fois la radio activée, elle répondit :

"Ici le Docteur Jennifer Keller, est-ce qu'une équipe médicale est requise ?"

"Cela n'a pas été précisé Dr. cependant Mélissandre Sanders est actuellement en chemin vers l'infirmerie."

"Très bien, je vais demander aux infirmiers de préparer son dossier, je devrais bientôt avoir fini et je pourrai m'occuper d'elle."


Après avoir en effet demandé aux infirmiers de préparer le dossier, Jennifer finit le plâtre de son patient, puis, se lava les mains avant de se rendre à l'entrée de l'infirmerie pour lire le dossier de sa nouvelle patiente qu'elle n'aurait malheureusement pas le temps de lire. A peine fut-elle arrivée qu'une jeune femme s'assit brusquement sur une chaise, Jennifer se précipita sur elle et fut prévenue qu'il s'agissait en effet de la patiente annoncée par Chuck.

"Elle est déjà très faible, nous allons vous allonger un peu, ne vous inquiétez pas, tout va bien se passer."

Après l'avoir allongée, Jennifer sortit une petite lampe et la dirigea sur ses yeux pour voir la dilatation de ses pupilles. Tout était normal, jusque-là puisque ensuite, elle passa ses doigts sur les ganglions du cou de la jeune femme qui étaient un peu trop gros.

"Depuis quand ressentez-vous les symptômes ? Avez-vous été hors d'Atlantis récemment ?"




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MessageSujet: Re: Le revers du départ [Jennifer] Ven 6 Mar - 22:56






Oubli Fatal
« Il faut savoir s'arrêter lorsqu'on va trop loin »

Cela n'a pas été simple de se rendre jusqu'à l'infirmerie et en arrivant là-bas, j'ai senti mes jambes me lâchés. Heureusement, il y avait une chaise et j'ai pu m’asseoir dessus avant de me rétamer sur le sol. Inspirant et expirant, j'avais froid et je transpirais un peu. Je n'ai pourtant pas couru... C'est plus qu'étrange mais je n'étais pas vraiment en état de me poser la question dans l'immédiat. On pouvait même dire que j'avais du mal à me concentrer sur ce qu'on disait autour de moi. Je ne m'attendais pas à être malade comme ça d'un coup et cela a été radical. Surtout que cela peut surprendre surtout lorsqu'on est habituée à me jamais l'être. Moi qui suis parachutiste dans l'armée allemande, allez leur dire que je suis malade et vous verrez comment il réagiront... J'étais peut-être la seule femme mais qu'est-ce qu'on pouvait rigoler avec ceux là. Une fois assise, je sursaute lorsqu'une main vient se poser sur moi. Je ne suis pas forcement pour les infirmeries mais cela a son intérêt et contrairement à d'autres personnes, je ne cherches pas à fuir les lieux médicaux. Il arrive souvent qu'on en ai besoin. C'est un peu le cas aujourd'hui.

C'est alors qu'on m'allonge et je sens ma tête partir en rond et je me redresse quelques secondes. Cela n'allait vraiment pas fort et malgré que j'avais pris plusieurs douches, il semblerait que la transpiration soit encore là. Mais pourquoi je transpire alors que j'ai froid ? Je ne suis pas sûre de comprendre. Finalement, me rendre à l'infirmerie n'était pas une si mauvaise idée. Me rallongeant, je lâche un soupir en voyant que ma tête ne tourne plus. C'est étrange comme sensation. Pourtant, j'aime les sensations fortes mais pas à ce point-là. Après que je me sois rallongée, le médecin sort une lampe et ouvre en grand les pupilles. Le contact avec la lumière est violent quelques dixièmes de secondes mais je finis par m'y habituer. Cependant, je sursaute de nouveau lorsqu'elle vient placer ses mains au niveau de mon cou. Ce n'est pas normal tout ça. Le docteur me pose alors une question, meêm deux et je mets un moment avant de percuter et de prendre la parole.


« - Depuis hier matin pour les symptômes et je suis arrivée il y a moins d'un mois sur la cité, Docteur ! »

Décidément, quand je suis malade, j'ai vraiment beaucoup de mal à me concentrer. A croire que je ne fais pas semblant... Sur ce coup, je me sens plus que bizarre. Effectivement, en consultant son dossier, on peut voir qu'elle est là depuis trois bonnes semaines et qu'elle est une opératrice de la porte des étoiles. Mais depuis mon arrivée, je n'ai pas quittée mon poste et je ne suis pas aller sur la terre ferme, le continent où se trouvent les Athosiens. De ce fait, je n'ai pas pu attraper ça en dehors de la cité. Mais je devais encore le dire à Jennifer qui s'occupe de moi entouré d'autres infirmiers. Observant le médecin penché sur moi, je cligne des yeux à plusieurs reprises avant de reprendre de nouveau la parole.  Ce simple mécanisme me paraît dur et long...

« - Je n'ai pas quittée la Cité depuis mon arrivée ! »


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MessageSujet: Re: Le revers du départ [Jennifer] Sam 7 Mar - 14:49




Le Revers du Départ
Jennifer & Mélissandre


La patiente de Jennifer était très faible, on pouvait sentir qu'elle avait du mal à parler et que chaque mot lui demandait un effort conscient, tout comme la compréhension. La transpiration omniprésente sur elle indiquait soit une activité sportive intense associé à un manque d'hygiène, soit une température corporelle élevée suite à une réaction auto-immune. La première hypothèse était très peu probable, en général, les règles d'hygiène sont strictes sur la cité, quant à l'activité physique, cela serait étonnant qu'elle ait fait du sport dans son état. Cependant, un test supplémentaire était à faire afin de vérifier cette hypothèse, Jennifer plaça le dos de sa main sur le front de la patiente et pu alors en sentir la chaleur intense, ainsi, elle demanda à une infirmière présente à ses côtés :

"Nous avons une réaction auto-immune manifestée par une montée de température. Apportez-moi un verre d'eau, de l'ibuprofène 400mg et un thermomètre axillaire."

Suite à ça, Jennifer se dirigea vers le thermostat du lit, servant à réguler la température aux environs du lit. Cette technologie avait été utilisée la première fois par McKay dernièrement alors qu'il souffrait de fièvre, certainement n'avait-il jamais pensé à nous faire partager cette découverte avant. D'après ses dires, cette technologie utilisait un système de boucliers proches de ceux des caissons de stase associé à un système analogue à ceux-ci qui faisait baisser la température par aspiration de chaleur d'une manière ou d'une autre. Ainsi, la température diminua graduellement pendant que Jennifer programmait le thermostat pour s'adapter à la température corporelle de sa patiente. Puis elle saisit ensuite une seringue et revint auprès de sa patiente afin de lui prélever un échantillon de sang à analyser. Puis lui dit alors en lui faisant un garrot au bras :

"Je vais vous prélever un échantillon de sang, cela risque de vous piquer, mais surtout, ne bougez pas. Pendant ce temps, dîtes-moi donc, vous vous appelez comment ?"

Puis, au moment où sa patiente répondait, Jennifer profita du détournement d'attention pour piquer, avant de scotcher le tube à son bras, de poser une compresse au dessus de la seringue et de commencer à remplir quelques tubes vides. Du temps qu'elle eut fini, Jennifer retira l'aiguille en appuyant sur la compresse, puis elle banda le tout avec soin alors que l'infirmière revenait avec le thermomètre axillaire, l'eau et l'ibuprofène avant de les tendre à Jennifer qui prit le thermomètre et le plaça dans l'oreille à sa patiente qui s'appelait en réalité Mélissandre.

"C'est une grosse fièvre que vous avez là, 40,5°C, ce n'est pas banal, prenez un verre d'eau avec de l'ibuprofène, cela vous aidera, n'hésitez pas à redemander un verre si vous en avez besoin, pour l'instant, je vais malheureusement devoir m'absenter afin d'analyser ces échantillons de sang et de voir si la maladie que vous avez nous est connue."




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MessageSujet: Re: Le revers du départ [Jennifer] Dim 14 Juin - 11:15






Oubli Fatal
« Il faut savoir s'arrêter lorsqu'on va trop loin »

Attentive malgré mon état, je suis des yeux le médecin qui m'avait prise en charge. A défaut de pouvoir faire autre chose. Je n'aurais jamais cru qu'un tel voyage aurait pu me rendre autant malade. Surtout que ce n'était pas mon genre d'être malade habituellement. Finalement, je ne supporte peut-être pas la Galaxie de Pégase, qui sait ? Restant allongée après m'avoir reprise plusieurs fois, je parviens à calmer cette tête tournante en fermant les yeux. Saleté... J'avais pas vraiment besoin ça alors que je venais de prendre un poste plus qu'intéressant. Et puis, je suis comme beaucoup de militaires, je n'aime pas les infirmeries mais il faut savoir quand y aller. Après tout, le personnel médical est là pour soigner tout le monde sans distinction de race ou de nationalité. Personnellement, je suis allemande et bien que je ne sois pas fière que l'on me surnomme la Nazie, je reste pas moins fière d'être allemande. Je portais d'ailleurs mon drapeau sur le bras gauche. Malgré tout, je parle très bien anglais et c'est une langue qu'on nous enseigne obligatoirement en Allemagne. Reconnue comme étant la langue internationale par excellence, c'est une façon de s'intégrer au monde. Restant allongée, je respire fortement avant d'entendre le médecin demander qu'on me ramène un verre d'eau et de ibuprofène. Je ne suis pas bête et cela me parle. J'en ai déjà pris pour des maux de tête par le passé. Rapidement, je me redresse pour attraper le drap et la couverture pour me mettre en dessous. J'avais froid même si je savais que j'avais de la température. Lorsque que Jennifer revient près de moi, je sors mon bras gauche dont la manche a été remontée pour qu'elle puisse faire sa prise de sang.

« - Je suis Melisandre Sanders, la dernière opératrice porte des étoiles arrivée sur la cité ! »

J'arrive à me reprendre et je m'exprime dans un anglais dont la présence d'un accent est bel et bien présent. A priori, je ne devrais pas avoir de mal à parler malgré mon accent. Bon, c'est vrai, je ne suis ni Anglaise ni Américaine mais il y avait toutes les nations représentées sur cette cité. Mais je n'avais encore pas vu de représentant allemand. Je devais peut-être être fière de l'être alors. Je ne sais pas trop. Concernant la prise de sang, je ne sens rien du tout et je suis habituée à ce genre de traitement. Lorsque j'ai passé ma visite, la prise de sang était obligatoire. Et puis dans les parachutistes allemands, c'est une visite tout les six mois. Et cela ne choque absolument pas celle qui se trouve allongée là. Puis l'infirmière arrive et je me redresse après que Jennifer ait terminé avec la prise de sang. Hochant la tête, je prends le verre d'eau et le cachet d'ibuprofène dans mes mains tout en remerciant l'infirmière.

« - Merci Docteur ! »

Je reste assise sur le lit et je prends le cachet avec le verre d'eau avant de le vider et de le poser à côté. Me rallongeant, je ferme les yeux avant de tousser un petit peu. Je sentais que j'allais pas bien. Mais heureusement, je n'avais pas trop traîner pour me rendre ici  bien que cela fut dur d'y arriver. Restant allongée et ensevelie sous la couverture, j'avais froid mais je reste silencieuse et je n'en étais pas au point d'en trembler. Loin de là.


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MessageSujet: Re: Le revers du départ [Jennifer] Lun 20 Juil - 23:56




Le Revers du Départ
Jennifer & Mélissandre


Après s'être absentée près d'une trentaine de minutes, Jennifer revint dans la chambre, mais cette fois-ci, équipée, parée à vaincre ce petit mal qu'avait développé Mélissandre. Petit mal ? Ne l'insultons pas, tout de même, cette brave militaire avait développé quelque chose qui pouvait s'avérer mortel, heureusement, elle n'en était pas rendue à un stade critique.

"Bonne nouvelle, ce n'est pas une maladie inconnue ni même rare que vous avez là, il s'agit même de quelque chose assez bien connu ici, notamment chez les nouveaux arrivants. La mauvaise nouvelle, c'est que vous ne pourrez pas exercer d'activité avant au moins deux semaines, histoire d'avoir effectué une rémission complète, et donc, forcément, après avoir bien suivi le traitement que je vais vous recommander. Il semblerait que l'ibuprofène ait déjà fait un peu d'effet, ce qui est assez positif, cependant, l'ibuprofène seul ne suffira pas, je vais vous injecter un antibiotique par intraveineuse, qui fera le plus gros du travail, ensuite, ce sera des comprimés. Au stade où vous en êtes, il se peut que vous éprouviez des difficultés à respirer, pour cela, vous disposez d'un masque à oxygène sur votre gauche. Je me doute que pour vous, je dois vraiment ressembler à une hôtesse de l'air, et je pense que j'y ressemblerai plus encore lorsque je vous dirai que nous pouvons vous donner des analgésiques de différentes formes et couleurs afin de soulager votre douleur. Pour cela, n'hésitez pas à demander à l'infirmière qui pourra vous en donner, et qui ne manquera pas de vous rappeler que ça se lit Analgésique, et non pas Anal gésique, et que les pilules se prennent par voie orale."

Un petit peu d'humour ne faisait jamais de mal, il était bien dommage que les études de médecine ne proposent pas de cours sur comment parler aux patients, ou encore, des cours de blagues. Jennifer s'imagina un instant l'un de ces cours, où l'une de ses camarades, dépourvue d'empathie et d'humour, s'essayait à faire des blagues en vue de les faire à ses patients. Ainsi la jeune fille disait "Je sais pas pourquoi on appelle ça cancer, vous qu'on ne sait toujours pas à quand ça sert !" Et ce fut certainement le bruit de cymbales assortis à la blague de mauvais goût qui amenèrent Jennifer à réaliser qu'elle rêvassait, afin qu'elle continue en expliquant à Mélissandre ce qu'elle avait.

"Vous avez une maladie bactérienne dont je vous épargnerai le nom, cette maladie provient d'un agent bactérien d'origine Terrestre qui a muté au contact de l'environnement de Pégase. Tout le monde n'y est pas aussi sensible, cependant, la plupart des cas, les personnes sensibles aux bronchites bactériennes développent cette maladie, vous devriez voir comment les fumeurs regrettent leur première clope quand ils attrapent ça. Si les bronchites bactériennes sont rares sur Terre, ce n'est plus tellement le cas dans l'environnement de Pégase et la durée d'incubation est nettement supérieure."

Puis, Jennifer se souvint que Mélissandre lui avait parlé et qu'elle avait un accent Allemand, ce qui n'était pas si étrange, mais plutôt intéressant, surtout comme sujet de conversation pour éviter de tourner en rond sur les souffrances que la jeune femme allait endurer.

"Sinon, c'est un accent Allemand que j'ai entendu tout à l'heure ? Vous nous venez tout droit d'Allemagne ? Où ça exactement ?"




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MessageSujet: Re: Le revers du départ [Jennifer] Mer 29 Juil - 11:05






Oubli Fatal
« Il faut savoir s'arrêter lorsqu'on va trop loin »

Restant allongée dans le lit, je finis par prendre la couverture pour me couvrir avec. Je viens soudainement d'avoir froid. Finalement, je finis même par m'endormir sans m'en rendre compte. Pourtant, j'ai assez bien dormi la nuit dernière mais c'est peut-être l'effet combiné de l’ibuprofène et de ce que j'avais chopé. Allez savoir. J'avais donc les yeux fermés et j'étais emmitouflé dans la couverture. Bien sûr, j'ignore si je ronfle ou pas donc je ne sais même pas si je dérange les autres patients. Je ne sais donc pas ce qui s'est passé durant cette demi-heure où le docteur était parti faire ses analyses. Je ne savais encore pas ce que j'avais attrapé et j'espère que le médecin le saura. Chacun son domaine, moi je m'occupe de la porte des étoiles et le doc' s'occupe de la santé de tout le monde. C'est comme ça que cela marche ici. Sursautant à l'arrivée de Docteur Keller, elle lève les yeux vers elle en souriant. Mais elle lui a fait peur. En même temps, Jennifer ne devait pas s'attendre à ce qu'elle s'endorme tout comme je ne m'attendais pas à ce qu'elle revienne si vite. D'ailleurs, j'ignore depuis combien de temps je me suis endormie. Restant emmitouflée dans la couverture, je reste silencieuse le temps que Jennifer m'explique tout ça. Déjà la bonne nouvelle c'est qu'elle sait ce que j'ai. Tant mieux, je me voyais mal développer une maladie inconnue à peine arrivé sur Pégase. Après, je grimace lorsqu'elle m'annonce que je dois rester tranquille deux semaines le temps de récupérer. Ça, c'est moins drôle mais chez les Parachutistes allemands, on apprend à respecter les médecins et leur demande. Donc si je dois rester tranquillement pendant deux semaines alors je resterais tranquille dans mes quartiers ou ici. Tout dépend de ce que c'est je suppose. Étant plutôt bon public, je souris lorsque Jennifer fait l'amalgame avec un terme médical. Je ne suis pas quelqu'un qui déteste l'humour. Au contraire mais il est vrai que parfois, j'ai un peu de mal à identifier l'humour. Il peut tellement être varié. Mais cette fois, j ne peux pas le rater. Hochant la tête, je sembles attentive malgré le mal de chien que j'ai pour rester concentrée. Je n'aurais jamais cru que j'arriverais à me concentrer vu ce que j'ai chopé.  

« - Il est vrai que je suis souvent sujette à des maladies respiratoires mais je ne fume pas. »

Je me rappelle notamment lors de mon enfance. Je ne tombais pas souvent malade mais à chaque fois, c'était des bronchites. Pourtant, j'allais encore à l'école ou faire mes entraînements. Jusqu'à maintenant, cela ne m'avait jamais vraiment gêner. Pourtant, avec ce que vient de me dire le Docteur Keller, je pourrais jurer que je ferais gaffe à mes poumons. C'est d'ailleurs un comble. Je suis parachutiste et je chope des maladies respiratoires. C'est assez étrange non ? Disons que je me suis toujours battue pour ne jamais être en maladie mais là, je n'ai véritablement pas le choix. Et bien soit. Je me plierais à la volonté du médecin. Puis Jennifer reprend ce qu'elle disait et je reste attentive tant bien que mal. Il faut dire qu'avec de la température et la tête qui tourne, je ne vais pas aller loin mais je l'écoute quand même. Hochant la tête lorsqu'elle termine, elle me pose alors une question. Je n'ai pas honte de dire que je suis Allemande. Mais allemande ne veut pas dire Nazie même si je suis née pendant la période où l'Allemagne était divisée en plusieurs parties. Par ailleurs, le drapeau allemand apparaît sur mon bras gauche sur lequel je suis appuyé. Donc forcement, Jennifer ne l'a peut-être pas vu.

« - Je suis née à Francfort, ancienne Allemagne de l'Ouest. J'ai l'ai quitté après deux ans de service dans les parachutistes pour venir au SGC où j'ai été formé à mon poste d'opérateur Porte des Étoiles. Et vous, quel état des États-Unis ? »

J'avais vu qu'elle portait le drapeau américain sur sa tenue avant qu'elle ne mette sa blouse blanche. Mon accent reste très marqué mais on arrivait aisément à me comprendre. Les années passées au SGC m'avait permis de travailler ma diction. Mais au début de ma présence sur le sol américain, c'était dur de se faire comprendre. Je m'en rappelle encore.


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