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Le Début de la Fin

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Jenny Sheppard
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MessageSujet: Le Début de la Fin Mar 16 Mai - 22:57



Taking in Hostage
Jenny & Sylas



Jenny avait passé une longue journée de travail et elle avait été plus que contente de quitter son laboratoire personnel. Ces temps-ci ces journées de travail lui semblaient longues et surtout fatigante. Le médecin lui avait prescrit des vitamines afin de booster son organisme qui était rudement sollicité par le futur heureux événement. Cette semaine John avait eu la délicate attention de lui préparer une petite surprise en amoureux pour fêter leur mise en couple.. Qui aurait cru que ce militaire bad boy au sourire de Kirk pourrait se souvenir d’une telle chose ? Et surtout se révéler aussi attentionné ?... Pas Jenny, et pourtant même après tant d’année, il avait su s’en rappeler et avait marqué le coup en concoctant un bain aux chandelles.  Mais là où il était un Amour, c’était sans doute quand il prenait le temps de lui faire des massages pour la détendre, allant de son dos douloureux à ses petits pieutons. L’homme parfait ou presque…  mais tout au moins cela s’en rapprochait en ce moment. Ca et le fait qu’il était un père génial envers Mégane. Que demander de plus à ce bonheur ? Rien. Et  c’était peut-être même trop beau pour être vrai... mais pour l’heure la scientifique savourait chaque moment passé. Enfin de compte il était possible d’avoir une vie normale, même à des années lumières de sa planète natale...

Ce soir-là, Jenny avait concocté une soirée film avec sa fille et le leader militaire. Elle avait préparé des plateaux télés avec des sandwichs au poulet et de quoi grignoter. Mégane était dans sa période Pirate des Caraïbes et ils se devaient de regarder le 4ème étant donné que le 5ème allait bientôt sortir sur Terre, d’après les sources de sa grand-mère. Oui Johnny Depp avait des fans même à l’autre bout de l’univers. Une fois tout préparé, elle apporta le plateau qu’elle posa sur la table basse, non sans donner un petit coup de tibia dans les boots du militaire.


« Enlève donc ça de la table basse... je t’ai déjà dis mille fois de ne pas te poser là-dessus ! »

Mégane se mit à rire face à la tête de son père, prit en faute et agissant comme un gamin.

« Tu vois que toi aussi tu peux te faire disputer aussi » dit-elle en haussant les sourcils, narguant son paternel. Puis en voyant sa mère partir, elle s’esclaffa : « maman ! vient, ça commence ! »

« J’arrive ma chérie. »

En effet Jenny avait réussi à marchander avec un athosien pour qu’il lui donne un précieux sésame assez rare sur Atlantis, du maïs.. à faire cuire.. Elle avait préparé le pop corn en douce et elle savait que cela était là, le petit péché mignon de son grand garçon qui lui servait de mari. Prenant les deux sachets, elle s’avança vers le coin salon, les mains derrière le dos. Elle finit par tendre un sachet de pop corn à sa fille qui hurla littéralement de joie, puis Jenny s’attarda sur son mari en pinçant les lèvres. Cet instant était juste trop drôle. L’air dégoûté de son mari qui avait des yeux aussi gros que des culs de bouteille avant qu’il ne braille un « Why ?.. and me ? ». Jenny leva les yeux aux cieux et sortit l’autre sachet un peu plus gros qu’elle tendit à son mari puis elle alla s’installer entre les deux.

« Comme si j’allais t’oublier.. c’est un petit cadeau, je sais que tu en raffoles, mais il y en a quelques uns pour mois là-dedans » dit-elle en lui donnant un baiser volé sur sa joue. Elle en profita pour humer l’odeur de son after-shave. La scientifique adorait cette odeur et la douceur sa peau fraichement rasé. Au final les deux parents finirent par se faire enguirlander par leur fille qui n’entendait pas les répliques, elle se redressa même pour prendre la télécommande et augmenter le son. Faites des gosses ! Jenny se tût et tenter d’attraper quelques pop-corn à son mari qui n’était guère prêteur. Au final, elle haussa les épaules et se concentra sur le film. Jenny arborait une tenue décontracte, un jogging slim gris souris marqué « Yankees » sur une jambe pour ne pas être serrée avec son bedon qui ressorté et un débardeur blanc. Au fil des minutes, elle s’était complètement affalé, son ventre en guise de repose main, qu’elle caressait à intervalle régulier, de façon inconsciente. Vers la moitié du film, son oreillette posait sur la table se mit à grésiller.

« Oooh noonnn.. Laissez-moi tranquille » soupira-t-elle ayant reconnu la voix d’une nouvelle recrue.  Il était tellement peu sûr de lui qu’il ne cessait de lui demandait son aval. Il avait eu son diplôme pourtant. De façon nonchalante, elle prit l’oreillette et l’enclencha, après l’exposé de la situation, elle lança avec un certain agacement un « J’arrive tout de suite ». Jenny releva un regard désespéré à son mari. Déjà qu’elle était fatigué en ce moment et que ses yeux était sertis de cernes, elle devait aller faire des heures supplémentaires.

« Je dois aller chaperonner un nouveau qui a peur de faire sauter une machine en utilisant un dérivé de circuit relié à notre générateur à naquadah.. J’essaye de revenir avant la fin du film. Occupe-toi bien de notre fille.. et ne me regarde pas comme ça, toi aussi tu sais ce que c’est les responsabilités. » dit-elle en venant embrasser son militaire de mari avant de faire une bise sur le front de Mégane en s’excusant. En se levant, elle réajusta ses habits, pas le temps de se changer elle était pressée.. et puis ça faisait un style décontract, ce n’était pas non plus un pyjama. Jenny attrapa au vol deux petits sandwishs au poulet et se dirigea vers la sortie des quartiers non sans un regard de chien battu envers John qui compatissait. Elle était persuadé qu’il aurait voulu qu’elle l’envoie balader, mais en acceptant le poste de codirigeante de la section scientifique, elle en accepter les responsabilités.

Déambulant dans les couloirs, elle arborait une démarche de canard, positionnant avec fierté son ventre en avant.. bon ok, c’est ce qu’elle se disait pour éviter de penser qu’en réalité, elle commençait à ressembler à un petite baleine ne sachant plus très bien avancer. Jenny prit le téléporteur le plus proche et arriva dans les laboratoires en 5 minutes. La Canadienne ne prit pas le temps de passer à ses laboratoires et se dirigea directement vers le laboratoire expérimental. En voyant sa supérieure arriver, il se redressa tellement vite qu’il se cogna le genou sous la table.


« Dr Sheppard, désolé de vous déranger, mais je suis le dernier et il n’y a que vous qui pouvez me dire si la séquence est assez sécuritaire.. Oh ! (l’inspecte du regard).. vous dormiez ? pardonnez moi de vous avoir fait déplacer surtout dans votre état, mais le Dr Mckay.. »

« N’était pas disponible je sais… il est très occupé sur P3X-345 avec ces Althiens.. Et non, je ne dormais pas, je regardais un film en famille. Il ne faut pas vous engager dans des formules aussi complexe sur une technologie qui vous dépasse. Je sais que vous essayais de faire au mieux, mais je ne vous en voudrais pas si cela met 2 semaines au lieu d’une.. (soupir) bon laissez moi voir »

Jenny claqua des doigts pour qu’il déguerpisse de son tabouret et elle lui demanda d’aller lui chercher un café.. car rien qu’à voir ses calculs, il y avait de grosses erreurs. Super.. Adieu Pirates des Caraïbes.. Grommelant intérieurement, elle caressa son ventre pour se calmer et sentit un petit coup de son fils. Jenny eut un large sourire.. au moins cela lui insuffla un peu de courage. Quand son subordonné lui rapporta le café, elle lui montra les anomalies.

« Vous voyez, il faut d’abord s’assurer que la séquence ici est bonne en la testant comme… ceci.. et seulement ensuite vous rentrez les codes secondaire… sauf si votre objectif et de nous faire partir en fumé et là je vous féliciterais… Je dois encore corrigé pas mal d’erreur. Rentrez à vos quartiers et je veux vous voir demain à la 1er heure.. avec les idées fraîches, cette fois-ci, merci ! »

Jenny s’attela donc à la tâche. Une demi heure plus tard et un café en moins, elle lança la simulation a 15%.. autant éviter de faire sauter les laboratoires et une bonne partie de la cité s’il y’avait encore des erreurs dans les calculs. C’est là qu’un bruit strident se fit entendre sur son pc.. et merde, il y avait quelque chose qui n’allait pas ! Pourquoi n’avait-elle pas vu une erreur aussi simple.. La Canadienne devait vraiment être fatiguée. C’est en lançant la procédure pour désactivé la simulation que dans la va-vite, elle créa une surtension qui se répercuta sur l’électricité de la  pièce.. Les lumières lantiennes vieilles de 10.000 ans se mirent à vriller l’espace de quelques secondes avant qu’elles ne se remettent à la normale. Ouf. La dernière fois qu’elle avait jouée avec un réacteur à Naquadah, la cité entière avait été privé de courant.. mais pour l’heure il n’y avait aucun appel provenant de la salle de contrôle, c’est que les systèmes de la Cité se portait à merveille. Ce que malheureusement Jenny n’avait pas prévu.. c’est qu’elle venait sans doute.. de commettre une erreur qu’elle regretterait douloureusement… la plus grosse erreur de toute sa vie.

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Sylas Danaé
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MessageSujet: Re: Le Début de la Fin Jeu 1 Juin - 1:09


Chaque pas était une petite victoire. Dans les fins fonds de la cité, personne ne viendrait le chercher. Mais au bout d'un moment, il allait devoir revenir vers la surface, avec des militaires ou quelconque personnes qui seraient un danger potentiel et qui le signalerait. Sylas trouvait plus qu'étrange que l'annonce de sa disparition ne s'était pas encore ébruitée. Il n'allait pas s'en plaindre de toute façon. Au moindre bruit, le Génésien se cachait dans un recoin sombre, jetant de rapide coup d’œil. Telle une ombre, il se faufila. Un véritable fantôme aux yeux du reste du monde. Mais, c'était bien beau de se faire tout petit sur une cité aussi grande mais le problème restait le même : il n'avait aucune idée où pouvait bien être sa belle colombe blanche. Il allait se retrouvé avec une horde de militaire à ses trousses avant qu'il ne la trouve. Ah ça petite Jenny. Il mourrait vraiment d'envie de la revoir. Il avait tellement de choses à lui dire, tant de choses qu'il n'a pas plus lui susurrer tendrement à l'oreille la dernière fois. Cela lui manquait vraiment. Maintenant, il allait devoir se rattraper.

Petit à petit, il remonta les étages. Vu l'heure avancée de la soirée, il était quelque peu normal qu'il ne croise pas grand âme qui vive dans ses couloirs. Mais sa chance tourna. A croire qu'il avait sa bonne étoile avec lui aujourd'hui. Trop de bonnes choses lui arrivaient en même temps. Au loin, il entendit des bruits de pas, parmi tant d'autres mais ce qui l'intéressait le plus, c'était les paroles qui provenaient du même endroit. Des marmonnements concernant sa belle. Un sourire carnassier vit le jour sur son visage. Enfin quelqu'un qui allait pouvoir grandement l'aider. Du moins, il l'espérait. Se plaquant contre le mur, il se fit tout petit au détour d'un couloir, attendant que sa nouvelle victime passe devant lui, ce qu'il ne tarda pas à faire.

D'un geste brusque, il saisit l'homme qui venait de se dépasser par la nuque avant de lui frapper la tête violemment contre le mur afin de le déstabiliser. Mais en y regardant de plus près, Sylas n'aurait pas grand chose à craindre de ce gringalet à lunettes. Le maintenant désormais par la cou, le planquant dos au mur, il le menaça de son couteau, la pointe venant chatouiller son menton. Le Génésien, avec sa légendaire grâce, afficha son plus beau sourire à l'homme apeuré.


"Désolé mon brave, je ne voulais pas vous faire de mal mais il me semble que vous pourriez m'aider. Je cherche ma douce Jenny et il me semble que vous la connaissiez d'après ce que je vous ai entendu marmonner dans votre barbe."

"Le Docteur Sheppard ? réussit-il à bredouiller."

"Je m'en fous de comment tu l'appelles mais oui c'est elle. Elle est où ??"


Devant le long silence qui s'installa entre les deux hommes, cela voulait tout dire. Monsieur le stagiaire binoclard voulait jouer les héros en ne disant rien. Cet acte chevaleresque était beau à voir mais Sylas n'en avait rien à faire. Il était pressé.

"Bon, je vais être clair sur une chose, commença t-il en appuyant d'avantage sa lame contre le peau du scientifique. On ne s'est jamais rencontré mais je suis sur que tu sais qui je suis car j'ai un certain passif sur ta petite cité donc je pense que tu dois savoir ce que je suis capable de faire et cela m’embêterais beaucoup de devoir t'abimer un tant soit peu juste pour avoir une si petite information. Je ne te demande pas grand chose. Alors si tu persistes à te taire, je vais te dire ce que je compte te faire."

Sylas marqua un temps d’arrêt afin de jouer avec son couteau sous les yeux de sa victime avant de reprendre.


"Tu vois ce couteau, je me ferais une joie de te planter à l'endroit de mon choix, un endroit non vital pour que tu puisses te vider de ton sang, pas trop vite bien sur, sinon je ne pourrais pas profiter du spectacle. Donc à toi de voir si tu veux repartir en un seul morceau ou alors mort avec plus seule une goutte de sang dans le corps ?"


Le Pégasien crut presque que les orbites du scientifique allaient lui tomber tellement ses yeux étaient écarquiller. Sylas savait être très persuasif. Dommage que Jenny ne soit pas du même acabit. Cela lui aurait éviter beaucoup de choses à travers les années.

"Elle travaille dans un laboratoire un peu plus loin, lacha t-il sans broncher cette fois ci. A croire que la peur de mourir l'avait aider à s'ouvrir."

"Bien bien mon ami, lui répondit Sylas alors qu'il relâcha son étreinte sur sa gorge afin de lui tapoter l'épaule. Maintenant, tu vas juste me montrer le chemin à suivre comme un grand, sans faire de choses brusques."

Le scientifique acquiesça d'un geste de la tête avant de montrer le chemin à suivre. Sylas ne le lâcha pas d'une semelle, même s'il y avait une très faible probabilité qu'il joue les héros. Confiant à ce moment précis, le Génésien resta sur ses gardes. Après encore quelques minutes de marche, le scientifique s'arrêta.


"C'est là-bas", dit-il en indiquant la porte du laboratoire ouvert un peu plus loin dans le couloir. Sylas le crut sur parole. Il pouvait le sentir, elle était toute proche. Il finit par se tourner vers son jouet, toujours aussi souriant.

"Je te remercie grandement. Je vais aller lui faire part de mes amitiés mais pour toi, le chemin s'arrête ici mon petit
, conclu t-il alors qu'il planta violemment son couteau dans le cou du scientifique qui se vidait de son sang alors qu'il tomba sur le dos. Quelques gargouillis sortirent encore de sa gorge avant que le silence s'installe dans le couloir. Pas capable de mourir en silence. Tentant de faire le moins de bruit possible, il traina le corps un peu plus loin, dans un recoin sombre, laissant derrière lui une trainée de sang. Tant pis pour la discrétion. Il n'allait pas passer la serpillère derrière lui.

Maintenant, le grand moment était enfin arrivé. Le moment des retrouvailles entre deux amis de longue date. Tel un jeune homme à son premier rencart, il réajusta ses haillons malheureusement tachés par le sang de sa dernière victime en date avant de reprendre son couteau toujours logé dans le cou d'un cadavre désormais. En scène ! Sylas marcha les quelques mètres qui le séparait du dit labo et il y était enfin. Elle était là, à moitié avachit sur la table devant elle, lui tournant le dos. Il profita de la vue, tout en gardant le silence avant d'ouvrir le bal.


"Bonsoir ma douce..."
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Jenny Sheppard
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MessageSujet: Re: Le Début de la Fin Lun 5 Juin - 23:07

(HJ: à écouter en lisant : https://www.youtube.com/watch?v=laEB5OgGjaI)

Et quelle erreur.. la baisse de tension qu’il y’avait eu au sein de la cité par sa faute avait fait sortir son pire cauchemar de son trou à rat, là où normalement il n’aurait plus fait de mal. Là où il croupissait en attendant que l’on statut sur son sort. Si cela ne tenait qu’à Jenny après lui avoir rendu sa monnaie de sa pièce, elle l’aurait exilé sur une planète sans porte des étoiles où le climat et chaud à en faire perdre la raison la journée et glacial la nuit, cela aurait été un bon châtiment. John ne serait certainement pas contre pour le fait qu’il l’est retrouvé à moitié morte à chacune de leurs rencontres, mais Weir en décidait autrement... Ce que Jenny ne comprenait pas, car après tout, ce misérable avait eu l’audace de la menacer elle, mais surtout son enfant et ça, la Canadienne ne l’encaissait pas. Cela l’avait pas mal chamboulé durant 1 semaine durant, ce n’était vraiment des choses à dire à une future mère. Ses craintes étaient sans doute décuplé du  fait de le savoir à proximité d’elle et non pas ailleurs dans Pégase.

Revenons à nos moutons, notre jolie astrophysicienne aux cheveux ondulés tentait en vain de trouver la faille dans son calcul qui en avait résulté cette variante d’énergie. Mais ses yeux commençaient à lui brûler et elle n’arrivait plus à se concentrer. En ce moment il n’était pas rare qu’elle s’endorme en plein milieu des soirées films qu’ils passaient en famille. Jenny finissait toujours par poser sa tête sur l’épaule de son mari, pour ensuite s’affaisser de tout son poids. C’est souvent d’ailleurs comme ça savait qu’elle dormait et s’amusait à la taquiner en lui posant son doigt sur son nez pour la réveiller ou à chatouiller son visage en prenant une mèche de ses longs cheveux en main. L’idée d’un café lui vint en tête, mais elle était trop feignante pour aller s’en servir un. Au contraire, elle s’accouda sur la table, s’allongeant de son long (avantage des tabourets en hauteur). Elle tourna son ordinateur pour être bien face à lui et pianota d’une main avant de fixer sa simulation… Tellement longtemps que ses paupières se fermèrent et sa tête piqua à un moment donné. Jenny se réveilla tant bien que mal. Elle aurait tellement voulu être dans son canapé à cet instant précis… C’est alors, qu’à moitié endormie, la jeune femme entendit quelqu’un l’appelait par des mots doux. Fronçant les sourcils, elle crut l’espace d’un instant que cela était son Lt. Colonel préféré, mais à bien y réfléchir, il l’appelait très rarement par des petites douceurs… et pas par ce qualificatif, non cela ressemblait plus à… mince, elle ne s’en rappelait plus.. Alors qu’elle tourna la tête vers cette dite personne, qu’elle ne fut sa surprise de voir l’homme qui se tenait devant elle. Quelle idiote elle était ! « Ma Douce » ne provenait que d’un seul homme qu’elle aurait préféré ne jamais connaître : Sylas !!!!! Non ce n’était pas possible ! que faisait-il ici !!?? Prise d’un élan de panique, elle se redressa aussi rapide que l’éclair et dans son geste brusque, se cogna son genou et son ventre contre le rebord du plan de travail en se relevant. Jenny serra les dents sous l’impact alors qu’un désagréable jet d’adrénaline parcourait son cœur. Ce dernier venait littéralement de louper deux battements. Ses yeux fixèrent l’individu en face d’elle.. Jenny resta silencieuse, le détaillant du regard. Ce dernier avait une sale tête entre ses cheveux qui avaient poussé, sa barbe et ses cernes, mais ce qui changeait par rapport à la dernière fois qu’elle l’avait vu dans les cellules, c’était bel et bien cette lueur joueuse dans son regard et son sourire sadique. Comme si on venait d’ouvrir la porte au lion et que Jenny était une frêle antilope. Mais ce qui lui glaça l’échine fut la couleur rouge pourpre imprégnée sur son t-shirt… du sang.. Cela se confirma quand son regard descendit sur le couteau qui gouttait encore par terre. Durant une fraction de seconde la scientifique resta pétrifiée, ne sachant réagir.. Un malaise profond l’envahissait en cet instant précis et son instinct de protection envers son enfant la pousser à trouver un échappatoire au plus vite. La donne n’était vraiment pas pareille que si elle aurait été seule dans son corps. Le seul avantage résidait dans la rapidité et dans le fait qu’elle savait que Sylas ne lui ferait pas de mal… du moins pas tout de suite, elle commençait à malheureusement le connaître. Il adorait trop son « jouet » pour l’éliminer ainsi de sang froid. Un vrai malade ce type, mais avec lui, mieux valait se méfier. Durant encore quelques instants tout un flot d’émotions et flashs vint à sa mémoire, des souvenirs douloureux, mais aussi des souvenirs plus joyeux passaient en famille.. non, non, non, elle n’allait pas mourir, il fallait qu’elle s’échappe et vite. Inspirant fébrilement, elle reprit contenance petit à petit, alors que Sylas avançait lentement.


**Fuit, maintenant.. ce cinglé va finir par tenir sa promesse
- Mon bébé…
- Justement, pense à lui, y’a pas une seconde à perdre, il est pas venu pour prendre un café, alors tu te tires, fissa !**

L’electrochoc passait, Jenny déglutit, offrant à Sylas la joie de voir une vrai peur à son encontre. Quelque chose de nouveau pour lui car Ô grand jamais, Jenny n’avait réagit de la sorte jusqu’à présent. A croire qu’elle s’était assagit avec le temps et qu’elle ne titillait plus le loup.. de toute façon, cela ne servait à rien avec ce taré. Il fallait la jouer plus fine et surtout plus sournois.. mais pour le moment Jenny n’avait pas le temps de penser à ça, elle avait encore une chance de s’en sortir et c’était le plan A avant toute chose ! Ni une, ni deux et sans répondre à son bonsoir ^^, elle fit volte face et se mit à déguerpir en contournant le bureau pour aller vers l’unique sortie d’où venait Sylas, avec un peu de chance elle atteindrait la sortie avant et pourrait prévenir ses collègues basaient 2 labos plus loin (oui il y’a toujours des couches-tard). Dans le même temps, la jeune maman enclencha son oreillette.

//John ! répond… répond-moi !! JOHN !!! // tenta-t-elle de l’appeler désespérément en espérant qu’il n’est pas laissé son oreillette ailleurs pour profiter avec sa fille. L’astrophysicienne arriva d’ailleurs à son saint graal, la porte était à 2 mètres, 2 mètres qui la séparait d’une survie, juste 2 petits mètres.. mais alors qu’elle tendit son bras pour passer sa main devant le faisceau lumineux…

(HJ : Ne casse pas sa radio, va y avoir besoin Razz)

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Sylas Danaé
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MessageSujet: Re: Le Début de la Fin Sam 10 Juin - 23:58

HJ : BON ANNIVERSAIRE DE LA PART DE TON SYSY D'AMOUR

Enfin elle était là, devant lui, rien que pour lui. C'était une vue qu'il affectionnait particulièrement. Ce brave scientifique ne lui avait pas menti. Mais Sylas n'aimait pas les cafteurs, c'est pour cela qu'il avait mit fin à sa vie. En plus, bien sur, qu'il fallait qu'il élimine un témoin plus que gênant. Il aurait été le premier à aller rapporter l'évasion du Génésien au premier militaire venu et ça, il ne pouvait pas se le permettre. Il avait encore des choses à faire avant qu'on le referme dans sa maudite cellule. Il n'allait pas se mentir à lui même. Il savait très bien que s'il sortait de ce labo, il retournerait directement dans les bas fonds de cette cité ou alors, tout simplement, il en sortirait les pieds devant. Deux options qui ne l'enchantaient guère de toute façon. Peu importe. Ce n'était pas le plus important pour le moment. Le plus important désormais, c'était de s'occuper de sa bien aimée.

Sa petite douceur était affalée devant son ordinateur, à moitié endormie. Se furent ses paroles qui la réveillèrent quelque peu en sursaut. Il est vrai qu'une telle visite était des plus inattendues. Le Génésien n'était pas censé sortir de sa cellule. Rien que de voir l'étonnement sur son visage, rendait Sylas heureux, plein de joie. Elle se leva tel un prédateur sautant sur sa proie, aussi rapide qu'un éclair, en profitant par la même occasion pour se faire mal contre la table devant elle.


"Ne va pas te faire mal, cela gâcherait mon plaisir par la suite."


Sylas resterait toujours Sylas. Personne n'arriverait à changer son côté caustique. Mais il n'allait pas dire le contraire. Il n'était pas là pour prendre la thé avec la Canadienne, ni taper la causette pendant des longues heures à propos des enfants ou de la dernière tendance à la mode au sein de la galaxie de Pégase. Il avait encore beaucoup de mal à oublier ce qu'elle avait osé lui faire à leur dernière fois. Il était rancunier au plus haut point et il ne pardonnait pas aussi facilement. Il ne la quittait pas des yeux. Chacun de ses moindres faits et gestes étaient épiés par le Génésien. Plus il approchait, plus elle reculait. Elle cherchait à le fuir alors que Sylas cherchait tout le contraire.

La peur se voyait sur le visage de la jeune femme et il adorait. Il trouvait même ça plus que jouissif. Même après tant de temps passer dans les bas fonds de cette cité, il avait encore ce pouvoir sur elle. Un pouvoir de terreur sur elle. Le bras pendant le long de son corps, ses doigts ensanglantés jouaient avec le manche du couteau, arborant les yeux d'un fou sur son visage. Si Jenny était aussi intelligente qu'elle laissait le penser, elle comprendrait certainement ce que Sylas voulait et à première vue, elle le comprit assez vite. Plus elle s'éloignait, plus elle se rapprochait de la porte de sortie, situé derrière lui. Il faudrait forcément qu'elle passe à ses côtés pour espérer sortir. Il attendait patiemment le moment où elle tenterait une percée, ce qui ne tarda pas. D'un geste vif, elle se lança. Sylas n'avait pas fait tout ce chemin pour la laisser s'en aller comme si de rien n'était. Réagissant au quart de tour, il fila à sa rencontre alors qu'elle prévenait son cafard de militaire. S'il recevait cet appel, tout était finit et il en était hors de question.

Alors qu'elle passa à côté de lui, Sylas eut la présence d'esprit de l'attraper par le bras afin de la ramener vers le mur le plus proche et de la plaquer contre violemment avant de lui arracher son oreillette qu'il balança à travers la pièce et qui alla attérir sur le plan de travail un peu plus loin.


"Tu pensais aller où comme ça ? Tu pars alors que je viens tout juste d'arriver, acheva t-il alors qu'il colla son corps contre celui de la scientifique afin qu'elle n'aille nulle part. "En plus, tu te permets d'appeler ton abruti de mari et ça, ça m'embête beaucoup. Personnellement, je préférerais qu'on reste un peu seul tous les deux. Ferme moi cette porte !"

Les yeux dans les yeux, Sylas savait être persuasif sauf qu'il avait oublié une petite chose : il avait à faire à Jenny, cette sale petite garce avec un caractère de cochon. Elle ne semblait pas vraiment très enclin à se retrouver seul à seul avec lui. Son regard devint noir. Il n'avait pas le temps de jouer. Elle voulait gagner du temps juste au cas où les secours seraient en route, donc raison de plus pour la faire avancer plus rapidement. Ayant toujours son couteau à la main, il l'agita devant les yeux de la jeune femme alors que le fil tranchant alla se balader du côté de son cou, laissant par la même occasion un fin filet de sang encore frais du pauvre scientifique rencontré dans le couloir.

"S'il y a une chose que j'ai appris en te fréquentant, c'est bien la patience. Mais aujourd'hui, je n'ai pas le temps pour cela. Donc si tu ne veux pas te retrouver avec ce couteau planté dans ton joli ventre rebondi (appuie d'avantage dessus), je te conseille de faire quelque chose pour que cette porte ne s'ouvre ni de l'intérieur, ni de l'extérieur. Cela m'ennuierait beaucoup de devoir en finir avec toi aussi rapidement. Pense à ton précieux enfant avant tout..."
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Jenny Sheppard
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MessageSujet: Re: Le Début de la Fin Dim 18 Juin - 23:30

Jenny avait pensé bêtement y arriver. Sans doute son eternel optimisme, mais elle aurait du se souvenir que depuis le temps qu’elle était sur Pégase, le mot « chance » ne faisait plus partie de son vocabulaire et de très loin. Pourquoi un homme de son envergure était-il ici, dans son laboratoire ?.. et pourquoi était-elle ici d’ailleurs ?… Elle aurait 1000 fois préféré rester avec sa fille et son mari, mais son subalterne idiot et peu sûre de lui en avait décidé autrement.. au final tout venait de lui.. mais ce n’était pas encore l’heure pour trouver un coupable au destin, cela serait pour plus tard ^^. Tous ses espoirs se brisèrent lorsqu’elle sentit Sylas la saisir par le bras avant de venir l’entraîner contre le mur de la plus « douce » des façons. Sous l’impact, elle hoqueta de surprise avant de grimacer. Sa respiration venait de prendre un quart de tour. Jenny se retrouvait une nouvelle fois face à son pire démon (ce n’est plus un cauchemar maintenant). Il lui arracha presque l’oreille lorsqu’il saisit son oreillette pour la balancer un peu plus loin.
Sur le qui-vive, elle serra ses poings et opposa une force pour se dégager de son emprise. Le sentir contre elle était juste impossible. Tout son être le rejeté en bloc, c’était inconcevable. Il avait encore eut gain de cause. Mais que foutaient les militaires sous les ordres de John. Ils étaient tous incompétents ou quoi !!? Ok, restant calme.. mieux valait la jouer fine avec ce malade, il avait un côté imprévisible, comme un garçon à qui on confisque une sucette. D’un autre côté, elle avait juste envie d’hurler à l’aide. Jenny savait qu’il y’avait au moins un de ses collègues présents, où une quelconque personne qui passerait non loin des labos. Mais pour cela il fallait attendre le moment opportun. Au final, elle s’humecta les lèvres et ravala assez difficilement sa salive. Ses yeux étaient toujours ronds comme des billes et le stress apparent se faisait ressentir au travers de sa respiration.


Citation :
"Tu pensais aller où comme ça ? Tu pars alors que je viens tout juste d'arriver, acheva t-il alors qu'il colla son corps contre celui de la scientifique afin qu'elle n'aille nulle part. "En plus, tu te permets d'appeler ton abruti de mari et ça, ça m'embête beaucoup. Personnellement, je préférerais qu'on reste un peu seul tous les deux. Ferme moi cette porte !"

**reprend toi ma fille, c’est pas le moment de flancher ! Tu as appelé John, il a forcément entendu, il est en route**

La jeune femme eut alors un faible sourire au coin des lèvres, comme si elle cherchait à le narguer. Pourtant ce n’était pas le cas, elle pensait bien trop fort à son bébé pour risquer sa vie, mais c’était plutôt son corps qui réagissait étrangement face au chasseur de prime et surtout à sa réplique. Il voulait quoi ? Un dîner aux chandelles ?

« Personnellement…je préfèrerais te voir 6 pieds sous terre, mais que veux-tu, on a pas toujours ce que l’on veut dans la vie.. Estime toi heureux que je te tutois »

Sylas devait pourtant se souvenir que chez Jenny, plus on lui aboyait dessus, plus elle désobéissait ou pouvait se montrer agaçante. C’était comme ça.

« Ferme là toi-même cette porte ! Ce n’est pas comme celle de ta cellule où tu devrais y être…, On ne peut forcer un mécanisme lantien mentit-elle, gardant son sang froid. What the hell, are you doing here !? How it’s possible… »

Jenny qui était en pleine réflexion ne put finir sa phrase étant donné qu’un objet contendant imbibé de sang, alla chatouiller son cou, marquant sa peau du sang de… ? de qui ? Probablement des militaires le gardant… Redressant sa tête, elle poussa un petit gémissement en souhaitant se défaire de son étreinte. C’était peine perdu, mais on ne savait jamais.

Citation :
"S'il y a une chose que j'ai appris en te fréquentant, c'est bien la patience. Mais aujourd'hui, je n'ai pas le temps pour cela. Donc si tu ne veux pas te retrouver avec ce couteau planté dans ton joli ventre rebondi (appuie d'avantage dessus), je te conseille de faire quelque chose pour que cette porte ne s'ouvre ni de l'intérieur, ni de l'extérieur. Cela m'ennuierait beaucoup de devoir en finir avec toi aussi rapidement. Pense à ton précieux enfant avant tout..."

Comment osait-il ? les mauvais souvenirs de sa rencontre dans les cellules juste avant que John ne reprenne conscience lui revinrent en mémoire. Cela n’avait été qu’une menace, mais aujourd’hui, maintenant qu’il était libre de ses mouvements, peut-être… non il ne fallait pas qu’elle pense ainsi. Peut être arriverait-elle à le raisonner ? peut-être qu’elle pourrait s’en sortir indemne.. ou tout au moins le bébé… c’était l’essentiel. Involontairement face à la peur et à l’angoisse qui l’envahissait, ses yeux se mirent à pétiller. De plus sentir le corps du génésien contre elle était juste oppressant, tout comme sentir son souffle sur son visage. D’ailleurs, elle faisait tout pour ne pas le regarder en face, canalysant au mieux ses émotions, mais son appui sur son ventre rebondi commençait à lui faire mal. Ses mains allèrent se poser malgré elle, contre son torse pour le repousser.

« Recule… »

Voyant qu’il n’obéissait pas, elle trouva la force de vraiment le repousser séchement.

« TOUT DE SUITE ! » dit-elle en haussant la voix, espérant peut être que ses collègues l’entendent. Dans son geste brusque, la jeune femme s’était coupée avec l’arme blanche de son ennemie et une douleur vint picoter au niveau de son cou. En y portant ses doigts, elle constata qu’un léger filet de sang couler. Jenny ne s’y attarda pourtant pas et posa une main sur son ventre, comme pour séparer son fils de cet homme. Mais que pouvait-elle faire ? Elle était prise au piège comme un rat. De toutes les façons possibles, elle risquait bien trop pour sa vie et celle de son enfant. Seul le temps jouait en sa faveur, elle épia la sortie du laboratoire, mais personne ne venait. Fichtre ! c’était bien sa veine. C’est alors qu’elle se dirigea vers le plan de travail et prit un petit tournevis ainsi que son matériel d’ampérage pr, elle leva ceci de chacune de ses mains, comme pour montrer pattes blanches.

« Tu veux que je la ferme cette porte oui ou non ? » dit-elle après avoir hausser un sourcil d’un air de dire laisse moi faire mon job, puis elle se dirigea vers le boitier de commande non sans marmonner dans sa barbe « et si toi tu pouvais te la fermer ça m’aiderait à me concentrer ». Puis elle se racla la gorge et démonta le boitier. Etre aussi proche de la sortie, d’une possible issue et se dire que cela était vain était juste horrible comme sentiment d’impuissance. Plusieurs fois, elle secoua la tête pour se reprendre et se concentre sur le panneau de contrôle. Jenny avait sortie les fils et était en train de faire des tests via son petit appareil.. En vrai, elle ne pouvait que bloquer la porte de l’extérieur, mais elle garderait le pouvoir de l’intérieur il suffirait juste qu’elle interchange deux cristaux (au pire tu pèteras le boitier pour pas qu'ils sortent). Les seules fois où elle n’avait pu sortir d’un endroit était quand la cité c’était mise en « sécurité » pour éviter la propagation d’une menace. Mais ça, Sylas n’était pas censé le savoir. Elle se détestait même de participer à sa propre « mort » en condamnant les lieux de l’extérieur.

** Fais pas ça, c’est pas vrai, t’es vraiment idiote ?
- Et j’ai le choix peut être ? il n’est pas idiot ou du moins pas tant que ça.. et si je veux « gagner sa confiance », il faut que j’aille dans son sens
- Tu joues avec le feu… apparemment tu ne te souviens plus des rencontres que tu as déjà eu avec lui
- Merci de me réconforter… sauf qu’ici nous sommes sur Atlantis, il sait très bien que je suis sa dernière option
- Mouais… en attendant gagne du temps..**

« Je pourrais savoir quelque chose.. (se tourne vers lui un instant et le regarde partagé entre l’habitude, malheureusement, de le voir et la crainte qu’il agisse). Ce couteau.. je le reconnais, il appartient à un membre du corps militaire… tu as tué tes gardes ?.. comment tu as fais ? »

Oui, la question était bien là, comment avait-il fait pour sortir de cette maudite cellule mais surtout :

« Comment as-tu fais pour me retrouver ? je veux dire… cette cité est grande..»

C’est vrai quelle était la probabilité pour qu’il y arrive ? Bon ses questions étaient aussi faites pour lui détourner l’attention. Car, bien qu’il l’oppressait en étant juste derrière elle, son travail était achevé, mais une partie d’elle se refusait de le faire.. C’était un peu comme sauter dans le vide, comment  une personne d’esprit pouvait le faire ? Alors qu’il commençait à répondre, son regard scruta les éprouvettes en verre présent sur le plan de travail de l’autre pièce. Si elle devait faire du bruit c’était via ce biais. Profitant d’un « pseudo » effet de surprise, elle ne le  prévint pas et enclencha le cristal qui actionna la fermeture de la porte. A cet instant même, la jeune mère tenta – sans vraiment réfléchir – sa dernière chance. Jenny balança son tournevis qui atterrit contre les éprouvettes en les fracassant.

« A l’AIDE !!! » s’époumona-t-elle, alors que les portes se fermèrent et qu’elle se retrouvait prise en otage, ici.

**oh, oh, c’était bien essayé.. mais..**

Mais Sylas ne tarda pas à réagir, au quart de seconde même. Par peur, Jenny ferma les yeux.. au même moment sa radio grésilla sur le bureau et une petite voix s’éleva :

//Maman ?... tu es là ?//

..................................................

 
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