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Le Début de la Fin

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Jenny Sheppard
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MessageSujet: Le Début de la Fin Mar 16 Mai - 22:57



Taking in Hostage
Jenny & Sylas



Jenny avait passé une longue journée de travail et elle avait été plus que contente de quitter son laboratoire personnel. Ces temps-ci ces journées de travail lui semblaient longues et surtout fatigante. Le médecin lui avait prescrit des vitamines afin de booster son organisme qui était rudement sollicité par le futur heureux événement. Cette semaine John avait eu la délicate attention de lui préparer une petite surprise en amoureux pour fêter leur mise en couple.. Qui aurait cru que ce militaire bad boy au sourire de Kirk pourrait se souvenir d’une telle chose ? Et surtout se révéler aussi attentionné ?... Pas Jenny, et pourtant même après tant d’année, il avait su s’en rappeler et avait marqué le coup en concoctant un bain aux chandelles.  Mais là où il était un Amour, c’était sans doute quand il prenait le temps de lui faire des massages pour la détendre, allant de son dos douloureux à ses petits pieutons. L’homme parfait ou presque…  mais tout au moins cela s’en rapprochait en ce moment. Ca et le fait qu’il était un père génial envers Mégane. Que demander de plus à ce bonheur ? Rien. Et  c’était peut-être même trop beau pour être vrai... mais pour l’heure la scientifique savourait chaque moment passé. Enfin de compte il était possible d’avoir une vie normale, même à des années lumières de sa planète natale...

Ce soir-là, Jenny avait concocté une soirée film avec sa fille et le leader militaire. Elle avait préparé des plateaux télés avec des sandwichs au poulet et de quoi grignoter. Mégane était dans sa période Pirate des Caraïbes et ils se devaient de regarder le 4ème étant donné que le 5ème allait bientôt sortir sur Terre, d’après les sources de sa grand-mère. Oui Johnny Depp avait des fans même à l’autre bout de l’univers. Une fois tout préparé, elle apporta le plateau qu’elle posa sur la table basse, non sans donner un petit coup de tibia dans les boots du militaire.


« Enlève donc ça de la table basse... je t’ai déjà dis mille fois de ne pas te poser là-dessus ! »

Mégane se mit à rire face à la tête de son père, prit en faute et agissant comme un gamin.

« Tu vois que toi aussi tu peux te faire disputer aussi » dit-elle en haussant les sourcils, narguant son paternel. Puis en voyant sa mère partir, elle s’esclaffa : « maman ! vient, ça commence ! »

« J’arrive ma chérie. »

En effet Jenny avait réussi à marchander avec un athosien pour qu’il lui donne un précieux sésame assez rare sur Atlantis, du maïs.. à faire cuire.. Elle avait préparé le pop corn en douce et elle savait que cela était là, le petit péché mignon de son grand garçon qui lui servait de mari. Prenant les deux sachets, elle s’avança vers le coin salon, les mains derrière le dos. Elle finit par tendre un sachet de pop corn à sa fille qui hurla littéralement de joie, puis Jenny s’attarda sur son mari en pinçant les lèvres. Cet instant était juste trop drôle. L’air dégoûté de son mari qui avait des yeux aussi gros que des culs de bouteille avant qu’il ne braille un « Why ?.. and me ? ». Jenny leva les yeux aux cieux et sortit l’autre sachet un peu plus gros qu’elle tendit à son mari puis elle alla s’installer entre les deux.

« Comme si j’allais t’oublier.. c’est un petit cadeau, je sais que tu en raffoles, mais il y en a quelques uns pour mois là-dedans » dit-elle en lui donnant un baiser volé sur sa joue. Elle en profita pour humer l’odeur de son after-shave. La scientifique adorait cette odeur et la douceur sa peau fraichement rasé. Au final les deux parents finirent par se faire enguirlander par leur fille qui n’entendait pas les répliques, elle se redressa même pour prendre la télécommande et augmenter le son. Faites des gosses ! Jenny se tût et tenter d’attraper quelques pop-corn à son mari qui n’était guère prêteur. Au final, elle haussa les épaules et se concentra sur le film. Jenny arborait une tenue décontracte, un jogging slim gris souris marqué « Yankees » sur une jambe pour ne pas être serrée avec son bedon qui ressorté et un débardeur blanc. Au fil des minutes, elle s’était complètement affalé, son ventre en guise de repose main, qu’elle caressait à intervalle régulier, de façon inconsciente. Vers la moitié du film, son oreillette posait sur la table se mit à grésiller.

« Oooh noonnn.. Laissez-moi tranquille » soupira-t-elle ayant reconnu la voix d’une nouvelle recrue.  Il était tellement peu sûr de lui qu’il ne cessait de lui demandait son aval. Il avait eu son diplôme pourtant. De façon nonchalante, elle prit l’oreillette et l’enclencha, après l’exposé de la situation, elle lança avec un certain agacement un « J’arrive tout de suite ». Jenny releva un regard désespéré à son mari. Déjà qu’elle était fatigué en ce moment et que ses yeux était sertis de cernes, elle devait aller faire des heures supplémentaires.

« Je dois aller chaperonner un nouveau qui a peur de faire sauter une machine en utilisant un dérivé de circuit relié à notre générateur à naquadah.. J’essaye de revenir avant la fin du film. Occupe-toi bien de notre fille.. et ne me regarde pas comme ça, toi aussi tu sais ce que c’est les responsabilités. » dit-elle en venant embrasser son militaire de mari avant de faire une bise sur le front de Mégane en s’excusant. En se levant, elle réajusta ses habits, pas le temps de se changer elle était pressée.. et puis ça faisait un style décontract, ce n’était pas non plus un pyjama. Jenny attrapa au vol deux petits sandwishs au poulet et se dirigea vers la sortie des quartiers non sans un regard de chien battu envers John qui compatissait. Elle était persuadé qu’il aurait voulu qu’elle l’envoie balader, mais en acceptant le poste de codirigeante de la section scientifique, elle en accepter les responsabilités.

Déambulant dans les couloirs, elle arborait une démarche de canard, positionnant avec fierté son ventre en avant.. bon ok, c’est ce qu’elle se disait pour éviter de penser qu’en réalité, elle commençait à ressembler à un petite baleine ne sachant plus très bien avancer. Jenny prit le téléporteur le plus proche et arriva dans les laboratoires en 5 minutes. La Canadienne ne prit pas le temps de passer à ses laboratoires et se dirigea directement vers le laboratoire expérimental. En voyant sa supérieure arriver, il se redressa tellement vite qu’il se cogna le genou sous la table.


« Dr Sheppard, désolé de vous déranger, mais je suis le dernier et il n’y a que vous qui pouvez me dire si la séquence est assez sécuritaire.. Oh ! (l’inspecte du regard).. vous dormiez ? pardonnez moi de vous avoir fait déplacer surtout dans votre état, mais le Dr Mckay.. »

« N’était pas disponible je sais… il est très occupé sur P3X-345 avec ces Althiens.. Et non, je ne dormais pas, je regardais un film en famille. Il ne faut pas vous engager dans des formules aussi complexe sur une technologie qui vous dépasse. Je sais que vous essayais de faire au mieux, mais je ne vous en voudrais pas si cela met 2 semaines au lieu d’une.. (soupir) bon laissez moi voir »

Jenny claqua des doigts pour qu’il déguerpisse de son tabouret et elle lui demanda d’aller lui chercher un café.. car rien qu’à voir ses calculs, il y avait de grosses erreurs. Super.. Adieu Pirates des Caraïbes.. Grommelant intérieurement, elle caressa son ventre pour se calmer et sentit un petit coup de son fils. Jenny eut un large sourire.. au moins cela lui insuffla un peu de courage. Quand son subordonné lui rapporta le café, elle lui montra les anomalies.

« Vous voyez, il faut d’abord s’assurer que la séquence ici est bonne en la testant comme… ceci.. et seulement ensuite vous rentrez les codes secondaire… sauf si votre objectif et de nous faire partir en fumé et là je vous féliciterais… Je dois encore corrigé pas mal d’erreur. Rentrez à vos quartiers et je veux vous voir demain à la 1er heure.. avec les idées fraîches, cette fois-ci, merci ! »

Jenny s’attela donc à la tâche. Une demi heure plus tard et un café en moins, elle lança la simulation a 15%.. autant éviter de faire sauter les laboratoires et une bonne partie de la cité s’il y’avait encore des erreurs dans les calculs. C’est là qu’un bruit strident se fit entendre sur son pc.. et merde, il y avait quelque chose qui n’allait pas ! Pourquoi n’avait-elle pas vu une erreur aussi simple.. La Canadienne devait vraiment être fatiguée. C’est en lançant la procédure pour désactivé la simulation que dans la va-vite, elle créa une surtension qui se répercuta sur l’électricité de la  pièce.. Les lumières lantiennes vieilles de 10.000 ans se mirent à vriller l’espace de quelques secondes avant qu’elles ne se remettent à la normale. Ouf. La dernière fois qu’elle avait jouée avec un réacteur à Naquadah, la cité entière avait été privé de courant.. mais pour l’heure il n’y avait aucun appel provenant de la salle de contrôle, c’est que les systèmes de la Cité se portait à merveille. Ce que malheureusement Jenny n’avait pas prévu.. c’est qu’elle venait sans doute.. de commettre une erreur qu’elle regretterait douloureusement… la plus grosse erreur de toute sa vie.

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Sylas Danaé
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MessageSujet: Re: Le Début de la Fin Jeu 1 Juin - 1:09


Chaque pas était une petite victoire. Dans les fins fonds de la cité, personne ne viendrait le chercher. Mais au bout d'un moment, il allait devoir revenir vers la surface, avec des militaires ou quelconque personnes qui seraient un danger potentiel et qui le signalerait. Sylas trouvait plus qu'étrange que l'annonce de sa disparition ne s'était pas encore ébruitée. Il n'allait pas s'en plaindre de toute façon. Au moindre bruit, le Génésien se cachait dans un recoin sombre, jetant de rapide coup d’œil. Telle une ombre, il se faufila. Un véritable fantôme aux yeux du reste du monde. Mais, c'était bien beau de se faire tout petit sur une cité aussi grande mais le problème restait le même : il n'avait aucune idée où pouvait bien être sa belle colombe blanche. Il allait se retrouvé avec une horde de militaire à ses trousses avant qu'il ne la trouve. Ah ça petite Jenny. Il mourrait vraiment d'envie de la revoir. Il avait tellement de choses à lui dire, tant de choses qu'il n'a pas plus lui susurrer tendrement à l'oreille la dernière fois. Cela lui manquait vraiment. Maintenant, il allait devoir se rattraper.

Petit à petit, il remonta les étages. Vu l'heure avancée de la soirée, il était quelque peu normal qu'il ne croise pas grand âme qui vive dans ses couloirs. Mais sa chance tourna. A croire qu'il avait sa bonne étoile avec lui aujourd'hui. Trop de bonnes choses lui arrivaient en même temps. Au loin, il entendit des bruits de pas, parmi tant d'autres mais ce qui l'intéressait le plus, c'était les paroles qui provenaient du même endroit. Des marmonnements concernant sa belle. Un sourire carnassier vit le jour sur son visage. Enfin quelqu'un qui allait pouvoir grandement l'aider. Du moins, il l'espérait. Se plaquant contre le mur, il se fit tout petit au détour d'un couloir, attendant que sa nouvelle victime passe devant lui, ce qu'il ne tarda pas à faire.

D'un geste brusque, il saisit l'homme qui venait de se dépasser par la nuque avant de lui frapper la tête violemment contre le mur afin de le déstabiliser. Mais en y regardant de plus près, Sylas n'aurait pas grand chose à craindre de ce gringalet à lunettes. Le maintenant désormais par la cou, le planquant dos au mur, il le menaça de son couteau, la pointe venant chatouiller son menton. Le Génésien, avec sa légendaire grâce, afficha son plus beau sourire à l'homme apeuré.


"Désolé mon brave, je ne voulais pas vous faire de mal mais il me semble que vous pourriez m'aider. Je cherche ma douce Jenny et il me semble que vous la connaissiez d'après ce que je vous ai entendu marmonner dans votre barbe."

"Le Docteur Sheppard ? réussit-il à bredouiller."

"Je m'en fous de comment tu l'appelles mais oui c'est elle. Elle est où ??"


Devant le long silence qui s'installa entre les deux hommes, cela voulait tout dire. Monsieur le stagiaire binoclard voulait jouer les héros en ne disant rien. Cet acte chevaleresque était beau à voir mais Sylas n'en avait rien à faire. Il était pressé.

"Bon, je vais être clair sur une chose, commença t-il en appuyant d'avantage sa lame contre le peau du scientifique. On ne s'est jamais rencontré mais je suis sur que tu sais qui je suis car j'ai un certain passif sur ta petite cité donc je pense que tu dois savoir ce que je suis capable de faire et cela m’embêterais beaucoup de devoir t'abimer un tant soit peu juste pour avoir une si petite information. Je ne te demande pas grand chose. Alors si tu persistes à te taire, je vais te dire ce que je compte te faire."

Sylas marqua un temps d’arrêt afin de jouer avec son couteau sous les yeux de sa victime avant de reprendre.


"Tu vois ce couteau, je me ferais une joie de te planter à l'endroit de mon choix, un endroit non vital pour que tu puisses te vider de ton sang, pas trop vite bien sur, sinon je ne pourrais pas profiter du spectacle. Donc à toi de voir si tu veux repartir en un seul morceau ou alors mort avec plus seule une goutte de sang dans le corps ?"


Le Pégasien crut presque que les orbites du scientifique allaient lui tomber tellement ses yeux étaient écarquiller. Sylas savait être très persuasif. Dommage que Jenny ne soit pas du même acabit. Cela lui aurait éviter beaucoup de choses à travers les années.

"Elle travaille dans un laboratoire un peu plus loin, lacha t-il sans broncher cette fois ci. A croire que la peur de mourir l'avait aider à s'ouvrir."

"Bien bien mon ami, lui répondit Sylas alors qu'il relâcha son étreinte sur sa gorge afin de lui tapoter l'épaule. Maintenant, tu vas juste me montrer le chemin à suivre comme un grand, sans faire de choses brusques."

Le scientifique acquiesça d'un geste de la tête avant de montrer le chemin à suivre. Sylas ne le lâcha pas d'une semelle, même s'il y avait une très faible probabilité qu'il joue les héros. Confiant à ce moment précis, le Génésien resta sur ses gardes. Après encore quelques minutes de marche, le scientifique s'arrêta.


"C'est là-bas", dit-il en indiquant la porte du laboratoire ouvert un peu plus loin dans le couloir. Sylas le crut sur parole. Il pouvait le sentir, elle était toute proche. Il finit par se tourner vers son jouet, toujours aussi souriant.

"Je te remercie grandement. Je vais aller lui faire part de mes amitiés mais pour toi, le chemin s'arrête ici mon petit
, conclu t-il alors qu'il planta violemment son couteau dans le cou du scientifique qui se vidait de son sang alors qu'il tomba sur le dos. Quelques gargouillis sortirent encore de sa gorge avant que le silence s'installe dans le couloir. Pas capable de mourir en silence. Tentant de faire le moins de bruit possible, il traina le corps un peu plus loin, dans un recoin sombre, laissant derrière lui une trainée de sang. Tant pis pour la discrétion. Il n'allait pas passer la serpillère derrière lui.

Maintenant, le grand moment était enfin arrivé. Le moment des retrouvailles entre deux amis de longue date. Tel un jeune homme à son premier rencart, il réajusta ses haillons malheureusement tachés par le sang de sa dernière victime en date avant de reprendre son couteau toujours logé dans le cou d'un cadavre désormais. En scène ! Sylas marcha les quelques mètres qui le séparait du dit labo et il y était enfin. Elle était là, à moitié avachit sur la table devant elle, lui tournant le dos. Il profita de la vue, tout en gardant le silence avant d'ouvrir le bal.


"Bonsoir ma douce..."
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Jenny Sheppard
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MessageSujet: Re: Le Début de la Fin Lun 5 Juin - 23:07

(HJ: à écouter en lisant : https://www.youtube.com/watch?v=laEB5OgGjaI)

Et quelle erreur.. la baisse de tension qu’il y’avait eu au sein de la cité par sa faute avait fait sortir son pire cauchemar de son trou à rat, là où normalement il n’aurait plus fait de mal. Là où il croupissait en attendant que l’on statut sur son sort. Si cela ne tenait qu’à Jenny après lui avoir rendu sa monnaie de sa pièce, elle l’aurait exilé sur une planète sans porte des étoiles où le climat et chaud à en faire perdre la raison la journée et glacial la nuit, cela aurait été un bon châtiment. John ne serait certainement pas contre pour le fait qu’il l’est retrouvé à moitié morte à chacune de leurs rencontres, mais Weir en décidait autrement... Ce que Jenny ne comprenait pas, car après tout, ce misérable avait eu l’audace de la menacer elle, mais surtout son enfant et ça, la Canadienne ne l’encaissait pas. Cela l’avait pas mal chamboulé durant 1 semaine durant, ce n’était vraiment des choses à dire à une future mère. Ses craintes étaient sans doute décuplé du  fait de le savoir à proximité d’elle et non pas ailleurs dans Pégase.

Revenons à nos moutons, notre jolie astrophysicienne aux cheveux ondulés tentait en vain de trouver la faille dans son calcul qui en avait résulté cette variante d’énergie. Mais ses yeux commençaient à lui brûler et elle n’arrivait plus à se concentrer. En ce moment il n’était pas rare qu’elle s’endorme en plein milieu des soirées films qu’ils passaient en famille. Jenny finissait toujours par poser sa tête sur l’épaule de son mari, pour ensuite s’affaisser de tout son poids. C’est souvent d’ailleurs comme ça savait qu’elle dormait et s’amusait à la taquiner en lui posant son doigt sur son nez pour la réveiller ou à chatouiller son visage en prenant une mèche de ses longs cheveux en main. L’idée d’un café lui vint en tête, mais elle était trop feignante pour aller s’en servir un. Au contraire, elle s’accouda sur la table, s’allongeant de son long (avantage des tabourets en hauteur). Elle tourna son ordinateur pour être bien face à lui et pianota d’une main avant de fixer sa simulation… Tellement longtemps que ses paupières se fermèrent et sa tête piqua à un moment donné. Jenny se réveilla tant bien que mal. Elle aurait tellement voulu être dans son canapé à cet instant précis… C’est alors, qu’à moitié endormie, la jeune femme entendit quelqu’un l’appelait par des mots doux. Fronçant les sourcils, elle crut l’espace d’un instant que cela était son Lt. Colonel préféré, mais à bien y réfléchir, il l’appelait très rarement par des petites douceurs… et pas par ce qualificatif, non cela ressemblait plus à… mince, elle ne s’en rappelait plus.. Alors qu’elle tourna la tête vers cette dite personne, qu’elle ne fut sa surprise de voir l’homme qui se tenait devant elle. Quelle idiote elle était ! « Ma Douce » ne provenait que d’un seul homme qu’elle aurait préféré ne jamais connaître : Sylas !!!!! Non ce n’était pas possible ! que faisait-il ici !!?? Prise d’un élan de panique, elle se redressa aussi rapide que l’éclair et dans son geste brusque, se cogna son genou et son ventre contre le rebord du plan de travail en se relevant. Jenny serra les dents sous l’impact alors qu’un désagréable jet d’adrénaline parcourait son cœur. Ce dernier venait littéralement de louper deux battements. Ses yeux fixèrent l’individu en face d’elle.. Jenny resta silencieuse, le détaillant du regard. Ce dernier avait une sale tête entre ses cheveux qui avaient poussé, sa barbe et ses cernes, mais ce qui changeait par rapport à la dernière fois qu’elle l’avait vu dans les cellules, c’était bel et bien cette lueur joueuse dans son regard et son sourire sadique. Comme si on venait d’ouvrir la porte au lion et que Jenny était une frêle antilope. Mais ce qui lui glaça l’échine fut la couleur rouge pourpre imprégnée sur son t-shirt… du sang.. Cela se confirma quand son regard descendit sur le couteau qui gouttait encore par terre. Durant une fraction de seconde la scientifique resta pétrifiée, ne sachant réagir.. Un malaise profond l’envahissait en cet instant précis et son instinct de protection envers son enfant la pousser à trouver un échappatoire au plus vite. La donne n’était vraiment pas pareille que si elle aurait été seule dans son corps. Le seul avantage résidait dans la rapidité et dans le fait qu’elle savait que Sylas ne lui ferait pas de mal… du moins pas tout de suite, elle commençait à malheureusement le connaître. Il adorait trop son « jouet » pour l’éliminer ainsi de sang froid. Un vrai malade ce type, mais avec lui, mieux valait se méfier. Durant encore quelques instants tout un flot d’émotions et flashs vint à sa mémoire, des souvenirs douloureux, mais aussi des souvenirs plus joyeux passaient en famille.. non, non, non, elle n’allait pas mourir, il fallait qu’elle s’échappe et vite. Inspirant fébrilement, elle reprit contenance petit à petit, alors que Sylas avançait lentement.


**Fuit, maintenant.. ce cinglé va finir par tenir sa promesse
- Mon bébé…
- Justement, pense à lui, y’a pas une seconde à perdre, il est pas venu pour prendre un café, alors tu te tires, fissa !**

L’electrochoc passait, Jenny déglutit, offrant à Sylas la joie de voir une vrai peur à son encontre. Quelque chose de nouveau pour lui car Ô grand jamais, Jenny n’avait réagit de la sorte jusqu’à présent. A croire qu’elle s’était assagit avec le temps et qu’elle ne titillait plus le loup.. de toute façon, cela ne servait à rien avec ce taré. Il fallait la jouer plus fine et surtout plus sournois.. mais pour le moment Jenny n’avait pas le temps de penser à ça, elle avait encore une chance de s’en sortir et c’était le plan A avant toute chose ! Ni une, ni deux et sans répondre à son bonsoir ^^, elle fit volte face et se mit à déguerpir en contournant le bureau pour aller vers l’unique sortie d’où venait Sylas, avec un peu de chance elle atteindrait la sortie avant et pourrait prévenir ses collègues basaient 2 labos plus loin (oui il y’a toujours des couches-tard). Dans le même temps, la jeune maman enclencha son oreillette.

//John ! répond… répond-moi !! JOHN !!! // tenta-t-elle de l’appeler désespérément en espérant qu’il n’est pas laissé son oreillette ailleurs pour profiter avec sa fille. L’astrophysicienne arriva d’ailleurs à son saint graal, la porte était à 2 mètres, 2 mètres qui la séparait d’une survie, juste 2 petits mètres.. mais alors qu’elle tendit son bras pour passer sa main devant le faisceau lumineux…

(HJ : Ne casse pas sa radio, va y avoir besoin Razz)

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Sylas Danaé
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MessageSujet: Re: Le Début de la Fin Sam 10 Juin - 23:58

HJ : BON ANNIVERSAIRE DE LA PART DE TON SYSY D'AMOUR

Enfin elle était là, devant lui, rien que pour lui. C'était une vue qu'il affectionnait particulièrement. Ce brave scientifique ne lui avait pas menti. Mais Sylas n'aimait pas les cafteurs, c'est pour cela qu'il avait mit fin à sa vie. En plus, bien sur, qu'il fallait qu'il élimine un témoin plus que gênant. Il aurait été le premier à aller rapporter l'évasion du Génésien au premier militaire venu et ça, il ne pouvait pas se le permettre. Il avait encore des choses à faire avant qu'on le referme dans sa maudite cellule. Il n'allait pas se mentir à lui même. Il savait très bien que s'il sortait de ce labo, il retournerait directement dans les bas fonds de cette cité ou alors, tout simplement, il en sortirait les pieds devant. Deux options qui ne l'enchantaient guère de toute façon. Peu importe. Ce n'était pas le plus important pour le moment. Le plus important désormais, c'était de s'occuper de sa bien aimée.

Sa petite douceur était affalée devant son ordinateur, à moitié endormie. Se furent ses paroles qui la réveillèrent quelque peu en sursaut. Il est vrai qu'une telle visite était des plus inattendues. Le Génésien n'était pas censé sortir de sa cellule. Rien que de voir l'étonnement sur son visage, rendait Sylas heureux, plein de joie. Elle se leva tel un prédateur sautant sur sa proie, aussi rapide qu'un éclair, en profitant par la même occasion pour se faire mal contre la table devant elle.


"Ne va pas te faire mal, cela gâcherait mon plaisir par la suite."


Sylas resterait toujours Sylas. Personne n'arriverait à changer son côté caustique. Mais il n'allait pas dire le contraire. Il n'était pas là pour prendre la thé avec la Canadienne, ni taper la causette pendant des longues heures à propos des enfants ou de la dernière tendance à la mode au sein de la galaxie de Pégase. Il avait encore beaucoup de mal à oublier ce qu'elle avait osé lui faire à leur dernière fois. Il était rancunier au plus haut point et il ne pardonnait pas aussi facilement. Il ne la quittait pas des yeux. Chacun de ses moindres faits et gestes étaient épiés par le Génésien. Plus il approchait, plus elle reculait. Elle cherchait à le fuir alors que Sylas cherchait tout le contraire.

La peur se voyait sur le visage de la jeune femme et il adorait. Il trouvait même ça plus que jouissif. Même après tant de temps passer dans les bas fonds de cette cité, il avait encore ce pouvoir sur elle. Un pouvoir de terreur sur elle. Le bras pendant le long de son corps, ses doigts ensanglantés jouaient avec le manche du couteau, arborant les yeux d'un fou sur son visage. Si Jenny était aussi intelligente qu'elle laissait le penser, elle comprendrait certainement ce que Sylas voulait et à première vue, elle le comprit assez vite. Plus elle s'éloignait, plus elle se rapprochait de la porte de sortie, situé derrière lui. Il faudrait forcément qu'elle passe à ses côtés pour espérer sortir. Il attendait patiemment le moment où elle tenterait une percée, ce qui ne tarda pas. D'un geste vif, elle se lança. Sylas n'avait pas fait tout ce chemin pour la laisser s'en aller comme si de rien n'était. Réagissant au quart de tour, il fila à sa rencontre alors qu'elle prévenait son cafard de militaire. S'il recevait cet appel, tout était finit et il en était hors de question.

Alors qu'elle passa à côté de lui, Sylas eut la présence d'esprit de l'attraper par le bras afin de la ramener vers le mur le plus proche et de la plaquer contre violemment avant de lui arracher son oreillette qu'il balança à travers la pièce et qui alla attérir sur le plan de travail un peu plus loin.


"Tu pensais aller où comme ça ? Tu pars alors que je viens tout juste d'arriver, acheva t-il alors qu'il colla son corps contre celui de la scientifique afin qu'elle n'aille nulle part. "En plus, tu te permets d'appeler ton abruti de mari et ça, ça m'embête beaucoup. Personnellement, je préférerais qu'on reste un peu seul tous les deux. Ferme moi cette porte !"

Les yeux dans les yeux, Sylas savait être persuasif sauf qu'il avait oublié une petite chose : il avait à faire à Jenny, cette sale petite garce avec un caractère de cochon. Elle ne semblait pas vraiment très enclin à se retrouver seul à seul avec lui. Son regard devint noir. Il n'avait pas le temps de jouer. Elle voulait gagner du temps juste au cas où les secours seraient en route, donc raison de plus pour la faire avancer plus rapidement. Ayant toujours son couteau à la main, il l'agita devant les yeux de la jeune femme alors que le fil tranchant alla se balader du côté de son cou, laissant par la même occasion un fin filet de sang encore frais du pauvre scientifique rencontré dans le couloir.

"S'il y a une chose que j'ai appris en te fréquentant, c'est bien la patience. Mais aujourd'hui, je n'ai pas le temps pour cela. Donc si tu ne veux pas te retrouver avec ce couteau planté dans ton joli ventre rebondi (appuie d'avantage dessus), je te conseille de faire quelque chose pour que cette porte ne s'ouvre ni de l'intérieur, ni de l'extérieur. Cela m'ennuierait beaucoup de devoir en finir avec toi aussi rapidement. Pense à ton précieux enfant avant tout..."
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Jenny Sheppard
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MessageSujet: Re: Le Début de la Fin Dim 18 Juin - 23:30

Jenny avait pensé bêtement y arriver. Sans doute son eternel optimisme, mais elle aurait du se souvenir que depuis le temps qu’elle était sur Pégase, le mot « chance » ne faisait plus partie de son vocabulaire et de très loin. Pourquoi un homme de son envergure était-il ici, dans son laboratoire ?.. et pourquoi était-elle ici d’ailleurs ?… Elle aurait 1000 fois préféré rester avec sa fille et son mari, mais son subalterne idiot et peu sûre de lui en avait décidé autrement.. au final tout venait de lui.. mais ce n’était pas encore l’heure pour trouver un coupable au destin, cela serait pour plus tard ^^. Tous ses espoirs se brisèrent lorsqu’elle sentit Sylas la saisir par le bras avant de venir l’entraîner contre le mur de la plus « douce » des façons. Sous l’impact, elle hoqueta de surprise avant de grimacer. Sa respiration venait de prendre un quart de tour. Jenny se retrouvait une nouvelle fois face à son pire démon (ce n’est plus un cauchemar maintenant). Il lui arracha presque l’oreille lorsqu’il saisit son oreillette pour la balancer un peu plus loin.
Sur le qui-vive, elle serra ses poings et opposa une force pour se dégager de son emprise. Le sentir contre elle était juste impossible. Tout son être le rejeté en bloc, c’était inconcevable. Il avait encore eut gain de cause. Mais que foutaient les militaires sous les ordres de John. Ils étaient tous incompétents ou quoi !!? Ok, restant calme.. mieux valait la jouer fine avec ce malade, il avait un côté imprévisible, comme un garçon à qui on confisque une sucette. D’un autre côté, elle avait juste envie d’hurler à l’aide. Jenny savait qu’il y’avait au moins un de ses collègues présents, où une quelconque personne qui passerait non loin des labos. Mais pour cela il fallait attendre le moment opportun. Au final, elle s’humecta les lèvres et ravala assez difficilement sa salive. Ses yeux étaient toujours ronds comme des billes et le stress apparent se faisait ressentir au travers de sa respiration.


Citation :
"Tu pensais aller où comme ça ? Tu pars alors que je viens tout juste d'arriver, acheva t-il alors qu'il colla son corps contre celui de la scientifique afin qu'elle n'aille nulle part. "En plus, tu te permets d'appeler ton abruti de mari et ça, ça m'embête beaucoup. Personnellement, je préférerais qu'on reste un peu seul tous les deux. Ferme moi cette porte !"

**reprend toi ma fille, c’est pas le moment de flancher ! Tu as appelé John, il a forcément entendu, il est en route**

La jeune femme eut alors un faible sourire au coin des lèvres, comme si elle cherchait à le narguer. Pourtant ce n’était pas le cas, elle pensait bien trop fort à son bébé pour risquer sa vie, mais c’était plutôt son corps qui réagissait étrangement face au chasseur de prime et surtout à sa réplique. Il voulait quoi ? Un dîner aux chandelles ?

« Personnellement…je préfèrerais te voir 6 pieds sous terre, mais que veux-tu, on a pas toujours ce que l’on veut dans la vie.. Estime toi heureux que je te tutois »

Sylas devait pourtant se souvenir que chez Jenny, plus on lui aboyait dessus, plus elle désobéissait ou pouvait se montrer agaçante. C’était comme ça.

« Ferme là toi-même cette porte ! Ce n’est pas comme celle de ta cellule où tu devrais y être…, On ne peut forcer un mécanisme lantien mentit-elle, gardant son sang froid. What the hell, are you doing here !? How it’s possible… »

Jenny qui était en pleine réflexion ne put finir sa phrase étant donné qu’un objet contendant imbibé de sang, alla chatouiller son cou, marquant sa peau du sang de… ? de qui ? Probablement des militaires le gardant… Redressant sa tête, elle poussa un petit gémissement en souhaitant se défaire de son étreinte. C’était peine perdu, mais on ne savait jamais.

Citation :
"S'il y a une chose que j'ai appris en te fréquentant, c'est bien la patience. Mais aujourd'hui, je n'ai pas le temps pour cela. Donc si tu ne veux pas te retrouver avec ce couteau planté dans ton joli ventre rebondi (appuie d'avantage dessus), je te conseille de faire quelque chose pour que cette porte ne s'ouvre ni de l'intérieur, ni de l'extérieur. Cela m'ennuierait beaucoup de devoir en finir avec toi aussi rapidement. Pense à ton précieux enfant avant tout..."

Comment osait-il ? les mauvais souvenirs de sa rencontre dans les cellules juste avant que John ne reprenne conscience lui revinrent en mémoire. Cela n’avait été qu’une menace, mais aujourd’hui, maintenant qu’il était libre de ses mouvements, peut-être… non il ne fallait pas qu’elle pense ainsi. Peut être arriverait-elle à le raisonner ? peut-être qu’elle pourrait s’en sortir indemne.. ou tout au moins le bébé… c’était l’essentiel. Involontairement face à la peur et à l’angoisse qui l’envahissait, ses yeux se mirent à pétiller. De plus sentir le corps du génésien contre elle était juste oppressant, tout comme sentir son souffle sur son visage. D’ailleurs, elle faisait tout pour ne pas le regarder en face, canalysant au mieux ses émotions, mais son appui sur son ventre rebondi commençait à lui faire mal. Ses mains allèrent se poser malgré elle, contre son torse pour le repousser.

« Recule… »

Voyant qu’il n’obéissait pas, elle trouva la force de vraiment le repousser séchement.

« TOUT DE SUITE ! » dit-elle en haussant la voix, espérant peut être que ses collègues l’entendent. Dans son geste brusque, la jeune femme s’était coupée avec l’arme blanche de son ennemie et une douleur vint picoter au niveau de son cou. En y portant ses doigts, elle constata qu’un léger filet de sang couler. Jenny ne s’y attarda pourtant pas et posa une main sur son ventre, comme pour séparer son fils de cet homme. Mais que pouvait-elle faire ? Elle était prise au piège comme un rat. De toutes les façons possibles, elle risquait bien trop pour sa vie et celle de son enfant. Seul le temps jouait en sa faveur, elle épia la sortie du laboratoire, mais personne ne venait. Fichtre ! c’était bien sa veine. C’est alors qu’elle se dirigea vers le plan de travail et prit un petit tournevis ainsi que son matériel d’ampérage pr, elle leva ceci de chacune de ses mains, comme pour montrer pattes blanches.

« Tu veux que je la ferme cette porte oui ou non ? » dit-elle après avoir hausser un sourcil d’un air de dire laisse moi faire mon job, puis elle se dirigea vers le boitier de commande non sans marmonner dans sa barbe « et si toi tu pouvais te la fermer ça m’aiderait à me concentrer ». Puis elle se racla la gorge et démonta le boitier. Etre aussi proche de la sortie, d’une possible issue et se dire que cela était vain était juste horrible comme sentiment d’impuissance. Plusieurs fois, elle secoua la tête pour se reprendre et se concentre sur le panneau de contrôle. Jenny avait sortie les fils et était en train de faire des tests via son petit appareil.. En vrai, elle ne pouvait que bloquer la porte de l’extérieur, mais elle garderait le pouvoir de l’intérieur il suffirait juste qu’elle interchange deux cristaux (au pire tu pèteras le boitier pour pas qu'ils sortent). Les seules fois où elle n’avait pu sortir d’un endroit était quand la cité c’était mise en « sécurité » pour éviter la propagation d’une menace. Mais ça, Sylas n’était pas censé le savoir. Elle se détestait même de participer à sa propre « mort » en condamnant les lieux de l’extérieur.

** Fais pas ça, c’est pas vrai, t’es vraiment idiote ?
- Et j’ai le choix peut être ? il n’est pas idiot ou du moins pas tant que ça.. et si je veux « gagner sa confiance », il faut que j’aille dans son sens
- Tu joues avec le feu… apparemment tu ne te souviens plus des rencontres que tu as déjà eu avec lui
- Merci de me réconforter… sauf qu’ici nous sommes sur Atlantis, il sait très bien que je suis sa dernière option
- Mouais… en attendant gagne du temps..**

« Je pourrais savoir quelque chose.. (se tourne vers lui un instant et le regarde partagé entre l’habitude, malheureusement, de le voir et la crainte qu’il agisse). Ce couteau.. je le reconnais, il appartient à un membre du corps militaire… tu as tué tes gardes ?.. comment tu as fais ? »

Oui, la question était bien là, comment avait-il fait pour sortir de cette maudite cellule mais surtout :

« Comment as-tu fais pour me retrouver ? je veux dire… cette cité est grande..»

C’est vrai quelle était la probabilité pour qu’il y arrive ? Bon ses questions étaient aussi faites pour lui détourner l’attention. Car, bien qu’il l’oppressait en étant juste derrière elle, son travail était achevé, mais une partie d’elle se refusait de le faire.. C’était un peu comme sauter dans le vide, comment  une personne d’esprit pouvait le faire ? Alors qu’il commençait à répondre, son regard scruta les éprouvettes en verre présent sur le plan de travail de l’autre pièce. Si elle devait faire du bruit c’était via ce biais. Profitant d’un « pseudo » effet de surprise, elle ne le  prévint pas et enclencha le cristal qui actionna la fermeture de la porte. A cet instant même, la jeune mère tenta – sans vraiment réfléchir – sa dernière chance. Jenny balança son tournevis qui atterrit contre les éprouvettes en les fracassant.

« A l’AIDE !!! » s’époumona-t-elle, alors que les portes se fermèrent et qu’elle se retrouvait prise en otage, ici.

**oh, oh, c’était bien essayé.. mais..**

Mais Sylas ne tarda pas à réagir, au quart de seconde même. Par peur, Jenny ferma les yeux.. au même moment sa radio grésilla sur le bureau et une petite voix s’éleva :

//Maman ?... tu es là ?//

..................................................

 

Pour le fantasme de mon tortionnaire:
 
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MessageSujet: Re: Le Début de la Fin Lun 9 Oct - 19:08


Comme d'habitude, de doux noms d'oiseaux parvinrent aux oreilles du Génésien. Cette sale petite garce ne changerait jamais. A croire qu'avec le temps, elle s'améliorait dans ce domaine. Soit elle s'entrainait devant son miroir chaque matin ou alors, à la fore de recevoir des coups sur la tête de la part de Sylas, elle devenait de plus en plus abrutie. L'homme avait bien sa petite idée mais il garderait pour lui...

Revenons à nos oignons. Toujours sur ses gardes, il ne put s'empêcher d'être amusé par la détresse actuelle de la jeune femme. Elle, qui pensait être tranquille avec Sylas sous les barreaux, se retrouvait tout de même devant lui, une nouvelle fois à sa merci. Quelle jouissance pour lui même, même s'il avait conscience que cela ne serait que pour une courte durée. Un dernier coup de maître peut-être ? Au mieux, il retournerait en cellule et au pire, il finirait dans un sac à la morgue. Mais il voulait tenter une dernière chose avant de se retirer de la scène. Jenny, elle aussi tenta un dernier coup de maître en tentant de lui échapper. Courage fuyons était sûrement son précepte favoris apparemment. Aucun courage pour l'affronter. En temps normal, elle l'aurait bien fait, mais aujourd'hui, elle se cachait derrière des insultes et une fuite possible. Par chance, le Génésien parvint à la coincer, avant qu'elle ne franchisse la porte, se montrant oppressant envers elle, lui susurrant quelques menaces à son oreille et s'amusant avec son couteau sur son cou.


"Recule..."

Pourquoi reculer ? Sylas n'en avait pas envie, du moins pour le moment. Il aimait le contact physique avec Jenny. Pour lui, elle était son jouet, sa chose adorée qu'il aimerait tant cajoler à longueur d temps. Mais pourquoi la torturer de cette manière me direz-vous ? Même Sylas ne le savait pas. A croire qu'il en avait besoin. Un bon psychiatre se délecterait sur son cas mental. Un véritable cas d'étude. Il ne se laissa pas faire quand le jeune femme tenta de le repousser. Sans un mot, il ne bougea pas. Mais c'était sans compter sur le redoublement de force de sa part. A la deuxième tentative, elle parvint tout de même à mettre une distance de sécurité entre eux deux.

"TOUT DE SUITE !"

"Hey, tout doux ma belle. Si tu me l'avais demandé gentiment, je me serais reculer. La politesse n'est vraiment pas ton genre à première vue."

Et c'était lui qui osait dire ça ! C'était vraiment l'hôpital qui se foutait de la charité. Ne la quittant pas des yeux, il la regarda se diriger vers un des plans de travail du laboratoire pour prendre diverses choses. C'était elle décidée à faire ce dont il avait envie ?

« Tu veux que je la ferme cette porte oui ou non ? [...] et si toi tu pouvais te la fermer ça m’aiderait à me concentrer »

Bien sur qu'il voulait qu'elle fermer cette foutue porte. Mais il se raidit quelque peu en voyant la scientifique s'approcher de la porte du laboratoire. La connaissant, elle serait capable de tout laisser tomber pour s'enfuir dans les couloirs à la recherche d'une aide précieuse. De toute façon, même si elle tentait cette échappatoire, il ne peinerait pas à la rattraper, vu son état. Attendant qu'elle fasse son travail correctement, Sylas croisa les bras, la regardant faire et toujours prêt à agir en cas de grabuge.

« Je pourrais savoir quelque chose...Ce couteau.. je le reconnais, il appartient à un membre du corps militaire… tu as tué tes gardes ?.. comment tu as fais ? »

Un léger sourire machiavélique naquit sur les lèvres du Génésien. Quel doux souvenir lui revenait en tête rien que de repenser à comment il s'était débarrasser de ses gardes. C'était une facilité affligeante.

"Je ne vais pas te mentir, mais oui, ils ne sont plus de ce monde. La porte de la cellule s'est ouverte à cause de baisse de tension je suppose, vu que les lumières se sont mises à clignoter. Je n'avais plus qu'à attendre qu'ils viennent me rendre une petite visite et je n'ai pas manqué de leur exploser la cervelle. Alors, si tu veux que je ne fasse pas la même chose avec la tienne, accélère le mouvement et ferme cette porte !"

Une autre question ne tarda pas à venir. Une question qui était naturelle de poser car elle méritait une réponse digne de ce nom. Mais du moment que cela ne la retarde pas dans son travail, il pouvait très bien y répondre.

« Comment as-tu fais pour me retrouver ? je veux dire… cette cité est grande..»

"Je te trouve bien curieuse mais je vais tout te dire pour te faire plaisir. A vrai dire, je me suis un peu perdu mais j'ai la grande chance de tomber sur un abruti de lunettes, non loin de ton laboratoire. Je lui ai bien fais comprendre de me montrer où tu étais. Par chance, tu travaillais. Avec beaucoup de force de conviction, il a gentiment accepté de me montrer le chemin avant que je le remercie pour son aide en lui plantant ce joli couteau **le fait tournoyer devant les yeux de Jenny** dans son cou. Le sang a giclé dans tout les sens. Il faisait même des petits gargouillis alors qu'il gisait dans son sang sur le sol. J'avoue que ça m'a bien amusé. Il a été vraiment abruti de croire que je le laisserais repartir comme si de rien n'était. En temps normal, je te dirais qu'il n'a pas souffert mais en vérité, je pense qu'il a du le sentir passer. Je ne voudrais pas dire mais tu es vraiment entouré par des moins que rien sur cette cité."

Jenny allait devoir être plus que ravie d'apprendre ce genre de chose. Après tout, c'est elle qui l'avait demandé. Elle venait d'avoir enfin sa répondre. Rien qu'à voir la mine déconfite de la jeune femme, l'amusait grandement et enluminait sa journée. Mais une gros nuage noir allait venir tout gâcher. Un gros grain de sable prénommé Jenny. Certes, la porte était en train de se fermer mais elle en avait profiter pour jeter son tournevis dans la pièce à côté, il avait rencontré avec fracas, des éprouvettes qui se cassèrent instantanément. Le bruit raisonna dans toute la pièce alors qu'elle lança un dernier appel pour être secourut.

"A l’AIDE !!!"

Sale petit p*te !!! Elle avait réessayé !! Sur ce coup ci, Sylas ne put se retenir. Le coup allait partir tout seul et ce fut le cas. Changeant son couteau de main, le Génésien ne put s'empêcher de lui coller une bonne droite en pleine tête. Après tout, elle l'avais chercher. Elle devait le savoir depuis le temps.

"Tu sais que je n'aime pas frapper les femmes mais à chaque fois, tu m'y obliges, à croire que tu aimes ça à la force. Je vais encore t'en mettre une, histoire que tu comprennes bien."

Alors qu'il leva la main pour lui en mettre une deuxième en plein visage, des grésillements se firent entendre, provenant du plan de travail. L'oreillette s'y trouvait toujours. Une petite voix se fit entendre.

//Maman ?... tu es là ?//

Oh la douce Mégane était au bout du fil. Baissant le poing, Sylas se dirigea vers l'appareil et le prit. Non, il allait se retenir de faire un petit coucou de la part de tonton Sylas. Cela serait tout de même déplacer de sa part et cela lancerait l'alerte directement car elle devait être avec son papa adoré vu l'heure qu'il était ou tout du moins avec une personne qui serait capable de mettre son plan à l'eau même si à vrai dire, il n'avait pas vraiment de plan sous la main.

"Répond lui et dit lui que tout va bien mais tu vas avoir un peu de retard. Si tu tentes quoi que ce soit, je t'ouvre le ventre en deux, histoire de voir ce qui s'y cache à  l'intérieur."

Jenny ne se fit pas prier pour prendre l'oreillette et ainsi répondre à son enfant, toujours sous l’œil de Sylas, guettant la moindre chose suspecte dans leur dialogue. Leur échange ne dura qu'un court moment. La scientifique finit par conclure.


//Dis à papa que j’en ai encore pour un bout de temps, car j’ai des problèmes.. techniques.. En plus tonton Noah est là pour m’aider à travailler dessus, on fait au plus vite. Pardonne-moi mon cœur. Je t’aime.//


Le Génésien ne mit pas longtemps à reprendre la radio des mains de la jeune femme afin de le mettre dans sa poche. Cela pouvait toujours servir à l'avenir.

"Oh que c'est mignon, le petit je t'aime à la fin. Je suis presque jaloux car tu ne me le dis pas assez à mon goût. Il faudrait que cela change un peu. Bon allez, maintenant que nous ne sommes que toi et moi, nous allons discuter un peu, si ça ne te dérange pas."

Oh ! Sylas, discuter ? Demain, il allait certainement pleuvoir Lui qui était plutôt du genre à agir, il aller parler ? C'était le monde à l'envers.
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Megane Keylie Sheppard
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MessageSujet: Re: Le Début de la Fin Lun 9 Oct - 19:41

------------------ Durant ce LAPS de TEMPS --------------------

Mégane était vraiment la plus heureuse des petites filles. Chaque semaine avec ses parents il y avait une soirée Disney et c’est elle qui avait le droit de choisir son film. Sauf que ces derniers temps, elle avait plus le droit à 2 soirs voir 3 comme aujourd’hui où elle pouvait regarder ce qu’elle voulait (sans doute parce que maintenant elle regarde des films d’adultes et non plus Bob l’Éponge). Son choix s’était portée sur ce que sa grand-mère lui avait envoyé: pirates des caraïbes. Ce soir, le visionnage était sur le 4ème opus, le 5ème devrait attendre car il n’allait sortir dans les salles que dans quelques mois.

Ce soir-là, Mégane avait prit une longue douche pour se prélasser, ne manquant pas de faire râler sa mère pour le temps passait sous le jet d’eau. Qu’est-ce que ça serait à l’adolescence, quand elle mettrait plus du temps encore pour se coiffer et se maquiller ? Bref, comme à l’accoutumé, sa mère avait préparé des plateaux télé avec plusieurs mini-sandwish, c’était des choses simples mais la jeune fille adorait ces moments-là passaient en famille. Et en plus son père avait fini tôt.. Bon ce n’était pas qu’aujourd’hui, car elle avait remarqué que depuis quelque temps, il faisait ça pour s’occuper de sa mère et du petit frère qui grandissait dans son ventre. C’était même mignon de voir ses parents se chouchouter l’un l’autre, car cela n’arrivait que rarement de part leurs obligations. C’est d’ailleurs pour ça qu’elle avait passait sa plus tendre enfance ballotter entre Teyla, Carson, Noah, Clay, et les athosiens, jamais trop de temps à accorder à leur fille. Là-dessus, elle s’était même jurée que son frère ne vivrait pas ça, car elle serait là pour s’en occuper (alerte whump). Bien sûr, Mégane était maintenant en âge de comprendre que cela n’était pas de leur faute et qu’elle avait même de la chance au final de les voir aussi « souvent », car sur terre, il y avait des médecins ou des avocates qui voyaient encore moins leurs enfants avec leurs horaires à tirer par les cheveux. Et puis l’essentiel dans une famille, c’était bel et bien de sentir que ses membres feraient tout pour vous et serait toujours là. Et ça, Mégane savait que ce serait toujours le cas, dans les bons comme les mauvais.. Même si elle espérait que le mauvais ne revienne jamais car son enlèvement l’avait marqué à tout jamais.

S’asseyant sur le canapé, elle lança le film et prit un sandwich. Du coin de l’oeil, elle observa Jenny enguirlander son père pour ses boots sur la table basse.

« Tu vois que toi aussi tu peux te faire disputer » dit-elle d’un regard entendu. Une fois tout trois dans le canapé, Mégane fut totalement absorbée par le film jusqu’à temps qu’un appel radio se fasse entendre. Sa mère se plaignait mais tout à son image, Mégane ne dissimula pas un long et las soupir. Ils ne pouvaient pas attendre le lendemain pour solliciter leur service ? Non mais… La filette leva les yeux au ciel quand sa mère lui fit un baiser sur le front en lui promettant de revenir avant la fin du film. Là-dessus, elle n’y comptait pas trop. Cela serait trop beau. Le temps passa assez vite malgré tout mais alors que le final arrivait, Mégane leva les yeux vers son père sur lequel, elle avait trouvé refuge tout contre lui pour un câlin.

« Tu penses que maman va revenir ? »

Elle prit la télécommande et mit le son moins fort, avant de se lever.

« Je vais l’appeler pour savoir, ton oreillette est où ? Sur ton bureau ? »

En allant la chercher, elle l’enclencha et la positionna sur son oreille.

//Maman… tu es là ?//

Aucune réponse, poussant un petit soupir. Elle inspira, mais au moment où elle voulut réitérer la voix de sa mère se fit entendre.

//Ma chérie.. Je suis désolée, je te promet que je fais au plus vite pour revenir//

//Oui car là, c’est la fin, Barbossa va attaquer avec son armée Sparrow, tu vas tout louper ! Il est tard déjà, rentre… s’il te plaît//

// … Si tu savais comme j’aimerais… mais maman doit finir le travail ici avant. On regardera la fin à nouveau demain.//

//Mais c’est dommage.. Papa s’ennuit aussi de toi// dit-elle pour faire plier sa mère. Coriace la petite, mais tellement à 1000 lieux de savoir ce qu’il se passait réellement, sinon elle serait déjà partie prévenir son père.

//Dis à papa que j’en ai encore pour un bout de temps, car j’ai des problèmes.. techniques.. En plus tonton Noah est là pour m’aider à travailler dessus, on fait au plus vite. Pardonne-moi mon coeur. Je t’aime.//

// *gromelage* moi aussi je t’aime maman, mais t’abuses ! // dit-elle, revêche, avant de mettre fin à la conversation un peu brutalement. Excédée, Mégane revint vers son père, le visage fermé, rien qu’à lire sur sa tête, John pouvait deviner la réponse de sa femme envers sa fille. Elle s'allongea en PLS sur le canapé, tête sur la cuisse de son papa adoré et ne pipa mot durant la fin du film, le temps que la tension redescende.
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Jenny Sheppard
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MessageSujet: Re: Le Début de la Fin Ven 13 Oct - 20:02

Jenny était toujours en  train de forcé le système pour que la porte ne s’ouvre pas de l’extérieure. Bien sûr, elle aurait pu biaiser et lui faire croire que c’était le cas alors qu’il n’en n’était rien.. Mais à quo i bon ? A part risquer de s’en prendre plein la tête et de mettre en danger son enfant. Elle avait comme vain espoir de le raisonner. Pourquoi d’ailleurs s’acharnait-elle à le croire ? Elle avait beau le connaître il n’en restait pas moins un prédateur imprévisible qui était là pour une raison. Mais le naturel optimiste de la jeune femme tentait en vain de l’apaiser et de voir le bon côté des choses au lieu de céder à la peur panique. Jenny s’accrochait dur comme faire à cette possibilité qu’elle puisse s’en sortir avec les bons arguments.. Elle verrait en temps et en heure, pour le moment elle posa quelques questions sur son évasion surprise. Comment les militaires avaient pu faillir à ce point ? Il fallait vraiment que l’US Air Force recrute de façon plus sérieuse ! surtout que le prisonnier en question était affaibli par le traitement qu’ils avaient reçu –en partie de son fait d’ailleurs.

Sylas a écrit:
"Je ne vais pas te mentir, mais oui, ils ne sont plus de ce monde. La porte de la cellule s'est ouverte à cause de baisse de tension je suppose, vu que les lumières se sont mises à clignoter. Je n'avais plus qu'à attendre qu'ils viennent me rendre une petite visite et je n'ai pas manqué de leur exploser la cervelle. Alors, si tu veux que je ne fasse pas la même chose avec la tienne, accélère le mouvement et ferme cette porte !"
La crainte d’une tuerie se confirma… Il avait encore privé d’un membre plusieurs familles. N’avait-il aucune conscience ? Des gens comme lui devraient être enfermé à l’asile, ou mieux mourir sur une chaise électrique ! Elle n’était pas pour la peine de mort mais avec cet être répugnant, il n’y avait aucune compassion à avoir.. Mais quand Jenny se remémora le pourquoi du comment, il était sortit de sa cage, elle resta paralysée.. Est-ce que cela n’était-il pas en lien avec le fait qu’elle avait lancé une procédure de calculs erronés à cause de son agent inexpérimenté ? non… impossible, cette séquence n’avait pu affecté toute la cité, elle aurait été prévenu par la salle de contrôle.. Mais.. peut être que cela n’avait affecté que l’espace de quelques secondes seulement et tout le monde sait qu’il peut y avoir des fluctuations avec le générateur à Naquadah. Damn it !! la jeune femme  mit son stylet au mauvais endroit et se prit un coup de jus, complètement distraite par l’horreur qu’elle venait de comprendre. C’était elle qui était la cause de la mort de ses militaires et du loup dans sa bergerie. Poussant un las soupir, elle ferma les yeux inspirant de façon saccadé. Il fallait qu’elle se reprenne, ce n’était pas le moment de se lamenter et Sylas lui fit bien comprendre également à sa manière. Tentant d’enterrer tant bien que possible cette révélation, elle se concentra à nouveau, mais fut perturber par la suite de sa réponse. Son subalterne, Turner, qu’elle avait congédié.. Il n’avait tout de même pas… il l’avait vendu ? Alors que tout le monde sur cette cité connaissait le prisonnier et ce qu’il était capable de faire ? A qui était la faute maintenant ? Trop de question la submergé pour réfléchir, couplé d’une bonne montée de stress qui n’était pas redescendu depuis tout à l’ heure. Le pire fut lorsque Mister Danaé lui confirma sa mort en faisant virevolter son couteau sous ses yeux. Il voulait jouer avec ses nerfs. D’un coup sec, elle tapa contre le mur avec son stylet comme pour le faire taire.

Sylas a écrit:
«  En temps normal, je te dirais qu'il n'a pas souffert mais en vérité, je pense qu'il a du le sentir passer. Je ne voudrais pas dire mais tu es vraiment entouré par des moins que rien sur cette cité. »

« Le binoclard avait un nom espèce de sale ordure ! il s’appelait Turner ! Et il était sous ma responsabilité… il n’avait que 26 ans abruti ! »

Durant une fraction de seconde, elle regarda le tournevis près à lui planter dans le cou, elle se vit le faire, mais se retint. Non il fallait la jouer plus subtile.

« Mais comme ça ne te gène aucunement de causer la mort autour de toi, je pense que tu n’en n’as rien à faire ! »

Elle lui lança un regard noir alors qu’il avait une tête amusée, mieux valait qu’elle se concentre sur son travail. Quand elle eut terminé et après un long moment d’hésitation, elle s’enferma avec le loup. 80% d’elle-même, lui criait que cela était une grossière erreur, déjà qu’elle avait la plus grosse bourde de sa vie en effectuant sa simulation qui l’avait délivré... Au final, elle tenta sa dernière carte en balançant le tournevis avec perte et fracas en demandant à l’aide. Tout en faisant cela, elle s’éloigna de son ravisseur. Alors qu’il fondit sur elle, elle ferma les yeux et mit ses mains devant elle comme pour se protéger, mais Sylas parvint tout de même à arriver à son but en lui mettant une bonne droite. Jenny fut déséquilibrée par la puissance et se rattrapa à la table. La douleur dans sa mâchoire était intense et lui raisonné dans les oreilles, mais il lui faudrait plus que ça pour la toucher. C’est balot, mais à force de l’habitude, il en faut toujours plus !

Sylas a écrit:
"Tu sais que je n'aime pas frapper les femmes mais à chaque fois, tu m'y obliges, à croire que tu aimes ça à la force. Je vais encore t'en mettre une, histoire que tu comprennes bien."

« Alors pourquoi tu le fais ! T’approches pas » dit-elle en reculant et mettant un tabouret à roulette entre eux. Et oui, le problème quand la proie n’est pas attaché, c’est qu’elle tente toujours de mettre une distance de sécurité. Au moins s’il frappait au visage, c’était elle qui prenait et non pas le bébé. Alors qu’elle se préparait à subir un autre coup, une voix s’éleva dans la pièce.. Sa petite fille. Tel un ange tombé du ciel.. pour peut-être la libéré.

Sylas a écrit:
"Répond lui et dit lui que tout va bien mais tu vas avoir un peu de retard. Si tu tentes quoi que ce soit, je t'ouvre le ventre en deux, histoire de voir ce qui s'y cache à  l'intérieur."

Jenny bloqua à cette phrase.. ce n’était pas la première fois qu’il proféré des menaces sur son enfant. Un souvenir, pas si lointain que ça lui revint en mémoire lorsqu’il l’avait menacé dans les cellules. En avait résulté une petit crise d’angoisse et une promesse demandé à John. Celle de la protégé contre cet être ignoble et surtout leur fils. A croire que le destin aimait lui jouer des tours. La Canadienne déglutit et prit la radio, elle tourna le dos à Sylas durant sa petite conversation. Entendre sa fille lui faisait un bien fou et lui insuffler la force nécessaire pour s’en sortir. Quand elle lui annonça qu’elle ne serait pas là pour la fin du film, elle put très bien ressentir la colère de son aîné. Jenny s’en voulait énormément, mais il fallait qu’elle en profite pour laisser un indice qui la sauverait et parler de Noah était la meilleure chose à faire. Mégane en parlerait certainement à son père ou s’il lui demandait, cela lui mettrait la puce à l’oreille. Tout au moins il fallait essayer et puis ce gros nigaud de Sylas ne comprenait même pas, c’était du pain béni. Elle ne put toutefois réprimer un sanglot au je t’aime de sa fille. Cette dernière venait de mettre fin à la conversation de façon brutale.. si seulement elle savait.


Alors que Sylas lui reprenait la radio des mains, la jeune mère mit une main devant sa bouche toujours les yeux fermés, avant d’inspirer pour se reprendre. Non de non, non ! il ne fallait pas qu’elle se mette à pleurer. Ca serait le bouquet. Juste que Jenny sentait le froid l’envahir et surtout le silence.. Ne pas savoir si elle pourrait sortir d’ici l’angoisser et d’autant plus si elle sortait les deux pieds devant.

Sylas a écrit:
"Oh que c'est mignon, le petit je t'aime à la fin. Je suis presque jaloux car tu ne me le dis pas assez à mon goût. Il faudrait que cela change un peu. Bon allez, maintenant que nous ne sommes que toi et moi, nous allons discuter un peu, si ça ne te dérange pas."
Jenny releva lentement le regard vers lui, un regard qui se voulait dur, mais elle ne pouvait cacher les traces de souffrance qu’il s’y trouvait également. Au final elle vint s’asseoir sur un tabouret. La montagne russe d’émotion qu’elle subissait lui faisait tourner la tête.

« Rectification, je ne l’ai jamais dis devant toi, il n’y a pas de « pas assez », il n’y aura jamais que du « jamais » ! »

Toujours avec son air mauvais, elle le guettait les sens en alerte. Discuter ? c’était une première.

« Tu veux parler ? Je pensais que tu étais plus un homme d’action.. mais je vais te dire, ça me va très bien pour une fois » dit-elle en le taclant sur le fait qu’il était plus du genre à cogner et à parler par la suite. Mais de quoi voulait-il bien parler. C’est alors que plusieurs flashbacks lui revinrent en mémoire et notamment une citation : « Je sais que tu peux être une vraie garce si tu le veux. Je viens d'en avoir un petit aperçu mais à mon avis, ce sont tes hormones qui te jouent des tours et qui te donne une grande confiance en toi ou tout simplement, cela vient du fait que tu es sur que je te tenterais rien contre toi, enfermé comme je le suis. Je ne compte pas être gentil avec toi car d'une manière ou d'une autre, si tu veux me liquider, tu le feras »

Il n’avait pas eu tord si elle se sentait en confiance, c’était uniquement parce qu’il était derrière les barreaux où qu’elle savait qu’elle avait l’avantage. Elle avait cru vainement surpasser ses peurs les plus profondes, mais elle se retrouvait toujours dans cette position de soumission qu’elle détestait toujours autant avec lui.

« De quoi veux-tu parler ? tu veux négocier une libération conditionnelle ?... parce que avoir tuer 2 de tes gardes et mon coéquipier n’est pas vraiment une preuve de bonne foi. Pour être honnête… Sylas (oui, elle l’appelait par son prénom, c’était si rare… mais c’était pour bien capter son attention), si tu as un minimum d'intelligence et je sais que tu en as.. tu sais très bien que je suis ta dernière option. Me blesser ou me tuer serait un très mauvais calcul étant donné que le chef de la sécurité n’est autre que Sheppard. Je comprends.. vraiment… ce que tu as fais… tu t’es dis que tu pourrais passer un peu de temps avec moi et qui sait sur un malentendu, peut être planifier une sortie… Alors je suis toute ouïe à tes propositions, quelle quelle soit... » dit-elle en prenant un air qui se voulait décontracté, posant une main sous le bureau, sous son ventre. De toute façon mieux valait se calmer car cela jouait sur son fils qui commençait à se réveiller.

Jenny essayer de gagner du temps, plus elle le tiendrait calme, mieux cela serait pour elle et son enfant et plus cela donnerait du temps à John pour trouver une solution. Il en trouvait toujours. Négocier était venue à force d’expérience une bonne compétence de la jeune maman. Après tout, sans elle son collègue cosmologiste aurait fini au bout d’un piquet avec ces amazones. Bien sûr, Jenny n’était pas idiote, il y’avait un fort pourcentage pour qu’elle subisse un sale quart d’heure.. mais elle avait l’occasion de tester quelque chose de nouveau étant donné que Sylas n’avait pas toutes les cartes en main et qu’il ne jouait pas à domicile. Elle voulait tester une approche psychologique. Cet homme l’avait tellement hanté, qu’elle s’était documenté sur les divers troubles mentaux et avait diagnostiqué Sylas sur plusieurs points. Maintenant il fallait juste qu’elle arrive à tirer les cordes sensibles… le plus dur étant que malheureusement le Génésien restait un être imprévisible.

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